Mai 14, 2007, 04:01

Sarko rêve de la France coloniale

Salut. Un papier super interessant sur les propos -passés inaperçus- de Sarko qui, lors d'un meeting à Toulon le 7 février 2007, faisait tranquillement l'apologie de la colonisation de la méditerranée.

Je ne resiste pas à citer les propos de Sarko, impréssionnants :

« Le rêve européen a besoin du rêve méditerranée. Il s’est rétréci quand s’est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l’Europe sur les routes de l’Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d’empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc. Ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu’un rêve de civilisation. »

« Faire une politique de civilisation comme le voulaient les philosophes des Lumières, comme essayaient de le faire les Républicains du temps de Jules Ferry. Faire une politique de civilisation pour répondre à la crise d’identité, à la crise morale, au désarroi face à la mondialisation. Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fût toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où ne rien fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l’art et de la pensée, où le génie humain s’éleva si haut qu’il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n’est pas tarie. Il suffit d’unir nos forces et tout recommencera. »

Donc dans à suivre, l'article parut sur un blog du jdd, Mohamer Chelhab (ce n'est pas parce que j'ai copié collé le post que vous ne pouvez pas y faire un tour) :

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Mai 10, 2007, 10:42

Profil de l'électorat

Salut, un petit tableau interessant publié par poly-tics. Assez significatif.

Tranche d'âge

Ségolène

Sarkozy

18-24 ans

58%

42%

25-34 ans

43%

57%

35-44 ans

50%

50%

45-59 ans

55%

45%

60-69 ans

39%

61%

70 ans et plus

32%

68%

sexe

Ségolène

Sarkozy

hommes

46%

54%

femmes

48%

52%

situation géographique

Ségolène

Sarkozy

milieux rural

43%

57%

villes de 20.000 à 100.000 habts

44%

56%

villes de plus de 100.000 habts

50%

50%

l'agglomération parisienne

50%

50%

professions

Ségolène

Sarkozy

artisans et commerçants

18%

82%

agriculteurs

33%

67%

prof libérales et cadres sup

48%

52%

professions intermédiaires

51%

49%

employés

51%

49%

ouvriers

54%

46%

revenu

Ségolène

Sarkozy

foyer à revenu élevé

43%

57%

foyer à revenus modestes

56%

44%

rce Ipsos 6 mai 07

Mai 04, 2007, 10:52

L'UMP travaille à la scission de l'UDF

Salut. Non pas de magouille, pas de tractation en sous main, il l'a juré Sarko, lui ne s'interesse qu'aux français, et pas aux partis, aux états majors....

article pompé chez libération

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Mai 04, 2007, 10:37

Sarkozy attaque l'euro et nous ment

Une preuve encore, s'il y en fallait encore, que Sarko est un menteur...

Article pompé chez libération

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Avril 30, 2007, 12:16

Nicolas Sarkozy chez wiki

Nicolas Sarkozy Écouter avec le navigateur (nom usuel de Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa[1]), né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, est un homme politique français. Il est président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), président du conseil général des Hauts-de-Seine, et candidat à l'élection présidentielle française de 2007[2], soutenu officiellement par l'UMP. Il participe actuellement face à Ségolène Royal au deuxième tour de l'élection présidentielle.

Sommaire

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Biographie

Origine et enfance

Il est le fils d'un immigré hongrois, Pál Sárközy de Nagybocsa (en hongrois nagybocsai Sárközy Pál[3]) né à Budapest, en 1928, dans une famille de la petite noblesse hongroise[4]. Les armoiries de famille sont « un loup orné d’un cimeterre ». À l'arrivée de l'Armée rouge en 1944, la famille est expropriée et contrainte à l'exil. Après de nombreuses péripéties à travers l'Autriche et l'Allemagne, Pál Sárközy rencontre un recruteur de la Légion étrangère à Baden-Baden. Il s'engage pour cinq ans et fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès. Il est cependant déclaré inapte au départ pour l'Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Il francise alors son nom en Paul Sarközy de Nagy-Bocsa. Devenu publicitaire, il rencontre en 1949 Andrée Mallah, qu'il épouse. Cette dernière, fille d'un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique converti au catholicisme, est alors étudiante en droit.

Nicolas Sarkozy naît en 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris; il est catholique baptisé. Il a deux frères : Guillaume, né en 1952, futur chef d'entreprise dans le textile (vice-président du MEDEF entre 2000 et 2005) et François, né en 1957, qui devient pédiatre puis chercheur en biologie. Lorsque Paul Sarkozy quitte le domicile conjugal en 1959 et divorce, sa femme reprend ses études pour élever ses enfants. Elle devient avocate au barreau de Nanterre ; elle plaide dans l'affaire Villarceaux. Paul Sarkozy se remariera trois fois. De son deuxième mariage, il aura deux autres enfants : Caroline et Pierre-Olivier, banquier à New York.

Études

Nicolas Sarkozy commence ses années de collège au lycée public Chaptal, il y redouble sa sixième, puis entre au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973 et la famille s’installe à Neuilly. Après des études à l’université Paris X, il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : il obtient une maîtrise de droit privé en 1978. Il finance ses études en étant, entre autres, livreur pour un fleuriste de la ville[5]. Toujours en 1978, il est appelé sous les drapeaux, avant d’entrer à l’Institut d'études politiques de Paris. Il n'obtiendra pas le diplôme de fin d’études à cause de notes éliminatoires en anglais[5]. Il soutient en 1981 un mémoire de DEA sur le référendum du 27 avril 1969.
En 1981, après avoir longtemps hésité à devenir journaliste, il se résout au dernier moment à passer le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère.

Carrière d'avocat

Il est embauché par l'avocat Guy Danet puis devient l'un des trois associés du cabinet d'avocats parisien « Leibovici - Claude - Sarkozy », un cabinet comprenant onze avocats et spécialisé dans le droit immobilier. Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité gouvernementale mais, détenant un tiers des parts du cabinet, il reçoit un dividende des profits du cabinet (241 000 euros en 2002).

Mariages et enfants

Le 23 septembre 1982, Nicolas Sarkozy épouse Marie-Dominique Culioli, fille d’un pharmacien corse de Vico dont il a deux fils, Pierre (né en 1985) et Jean (né en 1987). Son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En 1984, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz lorsqu’en qualité de maire de Neuilly, il la marie à l’animateur de télévision Jacques Martin, qu’elle quitte pour lui en 1989. Après un divorce en quatre mois, il l'épouse en octobre 1996. Il a pour témoins Martin Bouygues et Bernard Arnault. Un fils, Louis, naît en 1997.

Formation politique

Nicolas sarkozy, lors de la campagne électorale en avril 2007
Nicolas sarkozy, lors de la campagne électorale en avril 2007

Il adhère à l’Union des démocrates pour la République (UDR) en 1974 et milite pour l’élection de Jacques Chaban-Delmas. En 1975 il devient le délégué départemental des jeunes des Hauts-de-Seine. En 1976, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua à propos duquel il déclare en 1983 « tout le monde sait que je suis son double ». Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, et est élu conseiller municipal de Neuilly en 1977.

Il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980[6].

En 1983, il devient maire de Neuilly-sur-Seine à 28 ans, succédant à Achille Peretti, décédé, mais aussi en prenant de court le prétendant en titre, Charles Pasqua, alors hospitalisé pour l’opération d’une hernie. Il est chargé de mission de mars 1987 à mai 1988 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur[7]. Il devient député à 34 ans et ministre du Budget à 38 ans.

Ministre du Budget

Lors de la large victoire de la droite aux élections législatives de 1993, il est réélu député de Neuilly au premier tour avec 64,90% des voix puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement Édouard Balladur. Il y fait son apprentissage des rouages gouvernementaux. Il est le porte parole du gouvernement[8] et il commence alors à se faire connaître du grand public. En 1993, lors de l’affaire de la maternelle de Neuilly, dont il est toujours maire, il négocie directement avec le preneur d’otages armé d'un pistolet d'alarme et d'explosifs, « Human Bomb », qui menaçait de tuer les enfants et de faire sauter l’école avant d'être abattu par les policiers d'élite du RAID.

Le soutien à Édouard Balladur

En 1995, il soutient Édouard Balladur contre Jacques Chirac pour la campagne présidentielle. À la suite de la victoire de Jacques Chirac, il n'obtient aucun poste ministériel dans le nouveau gouvernement d'Alain Juppé. Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il est sifflé.

Élections européennes de 1999

D'avril à octobre 1999, il devient président par intérim du RPR, succédant à Philippe Seguin qui en avait démissionné brutalement. Il conduit conjointement avec Alain Madelin la liste RPR-Démocratie Libérale aux élections européennes de 1999, et devient tête de liste conséquemment au départ de Philippe Seguin. Ces élections sont marquées par une sévère défaite : la liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l'union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis en 1994 et 16,4 % pour l'UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%). Il abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale. Pendant cette période, il rejoint à nouveau le cabinet d'avocat dont il s'était mis en suspension et publie en 2001 un livre, Libre.

XIIe législature

La XIIe législature est une ascension pour Nicolas Sarkozy, tant politique (gouvernementale et de parti) que médiatique et populaire. Il est réélu député de Puteaux et Neuilly sur Seine à l'occasion des élections législatives de 2002. Il est le député de droite le mieux élu, avec 68,78 % des voix. Après le 21 avril 2002, il devient la cible privilégiée des critiques de l'opposition.

Ministre de l'Intérieur (2002-2004)

En 2002, il soutient la réélection de Jacques Chirac. Celui-ci lui préfère Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre mais le nomme ministre de l'Intérieur. Il impose un style « musclé » et fait de la sécurité sa priorité, déclarant vouloir s'affirmer par l'action.

Actions pour la sécurité routière

Il organise avec Gilles de Robien, ministre des transports, une politique plus répressive sur les excès de vitesse destinée à renforcer la sécurité routière. Cette politique dont l'aspect le plus emblématique sera la multiplication des radars automatiques sur les routes permettra une baisse du nombre de morts de 7272 à 4703 entre 2002 et 2006 (-34%).

Autres actions

Il soutient la mise en place du Conseil français du culte musulman (CFCM) initiée en 1999 par Jean-Pierre Chevènement et intervient sur les dossiers de l'éducation et des retraites.

Extension du fichage génétique (ADN)

Par la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003[9], complétée par la Loi Perben[10], le fichage ADN, instauré en 1998 et limité à l'origine aux délinquants sexuels, a été étendu à toute personne soupçonnée d'un quelconque délit (sauf délit d'initié ou financier), et laissées au libre choix des policiers et des gendarmes, sans que les preuves de culpabilité ne soient obligatoirement établies[11]. Cette loi a permis le fichage génétique de faucheurs d'OGM et d'étudiants anti-CPE[12]. Les contrevenants risquent jusqu'à 15 000 euros d'amende et 1 an de prison.

Corse

Sa politique en Corse est marquée par le rejet de la proposition de réorganisation administrative pour laquelle Nicolas Sarkozy s'était engagé, suite au référendum local en date du 6 juillet 2003.

Yvan Colonna, recherché dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du préfet Claude Érignac, est arrêté après une cavale de quatre ans, l'avant-veille de ce référendum.

Lutte contre l'antisémitisme

Il mène une lutte vigoureuse contre la recrudescence d'actes antisémites en France. Son action contre l'antisémitisme est saluée par le Centre Simon-Wiesenthal qui lui décerne son prix de la tolérance en 2003 et le consistoire central de France, l'institution administrant le culte israëlite en France, saluera l'"extrême sévérité" dont a fait montre Nicolas Sarkozy dans la répression des actes antisémites[13].

Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie (mars à novembre 2004)

Nicolas Sarkozy au congrès de l'UMP en 2004
Nicolas Sarkozy au congrès de l'UMP en 2004

Il est nommé ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, dans le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin en mars 2004, poste qu'il occupe pendant neuf mois. Il axe dans un premier temps sa politique sur la réduction du déficit[14] ; il annonce le respect en 2005 par la France du pacte de stabilité, avec un déficit de 2,9 % du PIB.

Au niveau industriel, il fait passer l'État de 50.4 à 41% du capital de France Télécom en septembre 2004, conclut le changement de statut d’EDF et GDF, et annonce la privatisation partielle du groupe Areva. Dans le secteur privé, il fait intervenir l’État pour empêcher le dépôt de bilan du groupe Alstom et favorise la fusion Sanofi/Aventis face à Novartis. En immiscant l'État français dans le marché aux dépens d'intérêts allemands (participations dans Aventis et approches de Siemens pour Alstom), il irrite Berlin[15]. Il dénonce également les hausses de prix dans la grande distribution ou les banques, et signe des accords avec les professionnels concernés. Ces accords sont cependant contestés lors de leur signature par les syndicats[16], puisque selon eux, ils auront pour conséquence la réduction des postes administratifs et d’encadrement avec la suppression éventuelle de nombreux postes entre 2005 et 2007.

Nicolas Sarkozy ayant déclaré son intention de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2007 et laissé entendre qu’il briguerait la présidence de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) suite au départ d’Alain Juppé, Jacques Chirac, dans son entretien télévisé du 14 juillet 2004, le met en demeure de choisir entre ce dernier poste et le ministère. À une question à ce propos, le Président français lance « Je décide, il exécute » qui est mal perçu par les proches de Nicolas Sarkozy. Lors de la convention des 28 et 29 novembre 2004, il est élu président de l’UMP par les militants avec 85,1 % des voix. Le lendemain, il présente sa démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin ; il est remplacé par Hervé Gaymard.

Bilan au Ministère de l'Économie
  • Réduction selon le ministre de 2 % en moyenne du prix des articles vendus en grandes surfaces. Selon l'observatoire professionnel ECR-IRI, les prix ont baissé effectivement de 1,76% de juin à novembre 2004, "reflètant visiblement l'accord de baisse de 2% des prix des grandes marques conclu en juin". [17]
  • Exonération temporaires des donations jusqu’à 20 000 euros à chaque enfant et petit-enfant pour relancer la croissance (mesure du 10 juin 2004 au 31 mai 2005). Cette mesure a été finalement prolongée et amplifiée jusqu'au 31 décembre 2005[18].
  • Engagement à ne pas privatiser EDF-GDF : « Il n’y aura donc pas de privatisation d’EDF ni de GDF[...] Voilà la réalité des choses, la réalité incontournable »[19]. Un an plus tard, le ministre de l'économie du premier gouvernement Dominique de Villepin (dans lequel il est ministre de l'Intérieur), cherche à céder des parts de GDF en vue de sa fusion avec Suez, et Nicolas Sarkozy, en tant que chef de file de l'UMP ne donne pas d'instruction contraire à ses parlementaires.
  • Vente d'une partie des réserves d'or de la banque de France, ainsi que de possessions immobilières.

Ministre de l’Intérieur (2005-2007)

Rencontre avec des membres des forces de police en compagnie de Jean-Pierre Raffarin, le 13 mai 2002 (copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon)
Rencontre avec des membres des forces de police en compagnie de Jean-Pierre Raffarin, le 13 mai 2002 (copyright David Mendiboure - Service photo de Matignon)

Après le résultat négatif du référendum portant sur le Traité constitutionnel européen (29 mai 2005), le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin démissionne (31 mai 2005) et Nicolas Sarkozy obtient le poste de ministre d'État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, au second rang de préséance. Il cumule ainsi un poste ministériel régalien avec la présidence de l’UMP, alors que ce cumul avait été jugé impossible par le chef de l’État lors de son interview du 14 juillet 2004. Il conserve en même temps la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine.

Au cours de l’une de ses interventions à propos de l’affaire Nelly Crémel, qui concerne l’assassinat d’une femme par deux repris de justice tout juste libérés, il demande à ce que le juge de remise des peines responsable de leur sortie de prison soit puni, ce qui vaut un rappel à l’ordre de la part de Dominique de Villepin et les reproches du Syndicat de la magistrature, invoquant la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice.

À la suite plusieurs incendies dans des immeubles insalubres ayant causé la mort de nombreuses personnes dont des enfants, Nicolas Sarkozy demande que les immeubles insalubres ou dangereux, souvent voués à la destruction, soient évacués. Des associations de défense des « sans-papiers », dont l’association Droit au logement, ont protesté, contre cette mesure y voyant un prétexte à l’expulsion sans relogement de nombreux locataires ou squatteurs. Ainsi, en août 2006, le plus important squat de France, à Cachan, est évacué par la police. En avril 2007 les expulsés de Cachan étaient presque tous relogés.[20]

Dans son livre La République, les religions, l’espérance il parle de la reconnaissance des « nouveaux mouvements spirituels », expression commune à de nombreux groupes. Nicolas Sarkozy, après avoir rencontré, le 30 août 2005, l’acteur Tom Cruise, membre du mouvement, a expliqué ne pas avoir d’opinion arrêtée sur la scientologie. Mais dans son livre, à la page 136, Nicolas Sarkozy parle de la scientologie comme d’une secte : « Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des générations… Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même nature en termes de pérennité séculaire, les raëliens encore moins, la scientologie pas davantage ».

Ses relations avec les habitants des "banlieues"

Les relations entre le ministre et une partie des jeunes de quartiers dits « sensibles » se tendent. Le 20 juin 2005, Nicolas Sarkozy en effectuant une visite dans une cité de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), au lendemain de l'homicide d'un enfant de 11 ans victime de balles perdues, déclare : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu'il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000 »[21]. Une dizaine de jours plus tard, lors d'une nouvelle visite à La Courneuve, il déclare également : « Le terme "nettoyer au Kärcher" est le terme qui s'impose, parce qu'il faut nettoyer cela »[22]. Les mots « nettoyer » et « Kärcher » feront l'objet d'une vive polémique et sont à l'origine de la rupture avec le Ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag[23].

Le 26 octobre 2005, les journaux télévisés diffusent une séquence sur la visite de Nicolas Sarkozy, à 22 heures, dans un quartier défavorisé d'Argenteuil. La relation avec la population est décrite comme houleuse (avec notamment des jets de pierre) et les images le montrent disant « Vous en avez assez, hein, vous avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser[24] ». L'usage du mot « racaille » par le ministre sera à l'origine d'une importante polémique dans la presse et suscitera l'hostilité de certains jeunes issus de quartiers « sensibles ».[25]

L'Humanité soupçonne le ministre d'avoir délibérement employé une expression choquante pour occuper l'espace médiatique.[26] Les jeunes des quartiers à problêmes craignent d'être utilisés comme figures pour effrayer et permettre à Nicolas de mener sa politique sur la sécurité. [27]

L'émission Arrêt sur images du 6 novembre 2005 revient sur la façon dont cette visite a été présentée[28], et révèlera d'une part que l'accueil de Nicolas Sarkozy s'est déroulé paisiblement et dans le dialogue avec la population et d'autre part qu'il n'avait en fait pas utilisé le mot « racaille » spontanément mais pour répondre à une habitante lui demandant « Quand nous débarrassez-vous de cette racaille ? ». Selon Françoise Laborde, présentatrice du journal de

Avril 30, 2007, 08:34

«M. Sarkozy réveille le racisme latent des gens», Lilian Thuram dénonce la tendance extrème droite de Sarko

Pour le footballeur Lilian Thuram, il faut «tout faire pour que les gens vivent ensemble» :
«M. Sarkozy réveille le racisme latent des gens»
Par Chérif GHEMMOUR
Libération : lundi 30 avril 2007
A Barcelone
Footballeur engagé, Lilian Thuram explique les raisons pour lesquelles il s'oppose, sur toute une série de thèmes, aux propositions de Nicolas Sarkozy, et donne sa vision de la société française. Entretien.
Que pensez-vous des résultats du premier tour ?
On pourrait dire qu'il y a un recul du FN mais c'est Sarkozy qui a récupéré les voix de Le Pen. Les discours du FN s'est banalisé dans la société. Les mots de Le Pen n'ont jamais été aussi présents et, ce qui est dramatique, c'est que ses idées sont portées par un homme issu d'un grand groupe politique, l'UMP. Je trouve ça triste. Moi, ma priorité, c'est de tout faire pour que les gens vivent ensemble, se respectent et qu'on ne cherche pas des boucs émissaires. Or, c'est ce que font les discours de Le Pen, Villiers et, dernièrement, de Sarkozy. Je me dis donc que ma vision de la société n'était pas celle de pas mal de Français puisque Sarkozy est arrivé en tête.
Le curseur du débat politique s'est donc déplacé vers la droite, voire l'extrême droite ?
Complètement ! Malheureusement, il y a eu un tournant après le 11 septembre 2001. Nous sommes entrés dans un cycle de peurs, de méfiance. Ce qui s'était passé dans les banlieues a joué énormément dans l'imaginaire collectif. Quand il y a des manifestations de cet ordre, il y a toujours une montée du racisme. Nous traversons une véritable crise de la citoyenneté. On parle d'une crise de l'intégration. Mais à qui la faute ? Il y a des revendications d'histoire ou de mémoire vis-à-vis de la colonisation, de l'esclavage ou de, tout simplement, trouver sa place dans la société, qui prouvent bien que ces citoyens veulent participer à la France. Mais ils ne se reconnaissent pas dans cette France-là. Il est dommage que des politiques jouent sur ce malaise en stigmatisant les populations des banlieues. Il y a des termes précis qui servent à «délimiter», à séparer ces populations, comme «Français de souche», «minorités», «Français de deuxième ou troisième génération»... Cela illustre cette difficulté à accepter l'autre avant de le considérer comme Français à part entière...
Mais c'est le peuple français, ou du moins une bonne partie, qui éprouve de réelles difficultés à faire de la place à ces «autres» Français...
Il y a un poids énorme de l'histoire. L'esclavage a éduqué les gens dans le sens que l'homme blanc était supérieur à tous les autres et que l'homme noir était le plus bas dans l'échelle. Il y eut ensuite la colonisation avec la prétendue mission de l'homme blanc à civiliser les «sauvages»... Aujourd'hui, en France, l'inconscient collectif est comme ça : l'autre est différent et inférieur. Comment expliquer aux gens qu'on peut être Français en étant tous égaux? En France, les gens se disent plus facilement racistes qu'avant. Ils devraient avoir peur de ce sentiment : si vous êtes plus racistes, l'autre le sera également.
Lequel des deux candidats se rapproche le plus de votre «projet de vie» ?
Il est évident que M. Sarkozy ne s'attache pas au «vivre ensemble». Refuser de faire le travail de mémoire, c'est refuser d'avancer. Il faut relire le passé pour préparer l'avenir. Il est prêt à beaucoup pour devenir Président. Il dit ce que les gens veulent entendre... Il réveille le racisme latent des gens, je le lui ai dit et je suis prêt à le lui redire. On me dit parfois que j'exagère, mais regardez l'évolution de son discours depuis 2005, au moment où je l'ai rencontré : il a affirmé vouloir récupérer les voix du FN. Pour y parvenir, il y a deux moyens : soit en disant aux gens du FN, ce que vous pensez des immigrés est faux ; soit en allant dans le sens des idées de Le Pen... Les «moutons égorgés dans la baignoire», «le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale» , l'immigration «choisie» et non plus «subie», etc., tout cela pointe du doigt une certaine population.
Et Ségolène Royal ?
Elle a pris le risque de répéter qu'elle voulait une France métissée. C'est un risque car je ne pense pas que la majorité des Français soit prête à entendre une telle idée... Dans son discours sur les immigrés, rien ne m'a choqué. Si demain, elle dit quelque chose de dangereux pour le «vivre ensemble», je lui dirai la même chose qu'à M. Sarkozy ! Ce n'est pas parce que je dénonce certains discours de M. Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal. Quand je l'ai rencontrée, je lui ai parlé des jeunes de banlieues qu'on stigmatise et auxquels on demande toujours de prouver qu'ils aiment la France... Des gages de citoyenneté, toujours !
Auriez-vous souhaité que des sportifs français s'impliquent plus dans cette campagne ?
Par rapport à la stigmatisation des immigrés et des jeunes de banlieue, je regrette qu'il n'y ait pas eu plus d'implication, oui. Parce que la plupart de nous avons eu un parcours assez similaire : on vient des couches de la société dites «défavorisées» et on a donc un peu tous la même sensibilité. Le jour où chacun de nous comprendra qu'on a le pouvoir de faire changer les choses...
Beaucoup de gens pensent qu'un Noir ou un Arabe, c'est une victime de la société, qui doit forcément voter à gauche... N'est ce pas une forme de racisme que de considérer des gens selon un code prédéfini ?
Bien sûr ! On peut être noir et voter Le Pen, Sarkozy ou à gauche... Pour ma part, évidemment, c'est beaucoup plus difficile de ne pas être sensible à certaines choses plus dérangeantes. Un Noir sera normalement beaucoup plus sensible à des discours racistes parce que lui, il l'a subi dans son histoire. Ce n'est pas toujours le cas. Tenez, en Guadeloupe, beaucoup de gens ont voté Sarkozy, qui refuse de se pencher sur la mémoire du pays. Or ces Guadeloupéens sont descendants d'individus ayant subi les horreurs de l'esclavage... Ces gens auraient dû se montrer plus attentifs et plus sensibles, éprouver une «réserve morale». Mais les gens ne sont pas toujours vigilants...
Que pensez-vous de la «discrimination positive» que défend Sarkozy ?
J'ai déjà pris l'exemple des huit Blancs qui attendent un bus, un neuvième arrive pour monter mais il ne peut pas parce que le quota de Blancs est atteint et que seuls des Noirs, ou autres, peuvent embarquer... Ce n'est pas ma façon de voir les réalités. Je crois même que ce genre de politique peut générer des conflits. Il faut mettre en place un système incitatif, avant tout, sur le plan éducatif : faire comprendre aux décisionnaires pourquoi il leur faut de la diversité dans les entreprises. Aujourd'hui, il est devenu beaucoup plus difficile de réussir à l'école. La ghettoïsation de l'école m'inquiète. L'expérience d'ouverture de Sciences Po aux étudiants des quartiers défavorisés est très intéressante.
La France ne se ment-elle pas à elle-même en tardant à offrir à ses «minorités visibles» la place qu'elles sont en droit d'attendre ?
En tout cas, la France n'arrive pas à se regarder telle qu'en elle-même... Je voyage beaucoup à l'étranger et le reproche récurrent qu'on fait aux Français, c'est d'être prétentieux. Notre pays vit dans le souvenir de la «Grande France». Cela veut dire qu'on n'a pas réalisé que cette grandeur reposait sur des massacres, sur la négation de l'autre, sur sa chosification... Aujourd'hui, il y urgence de déboucher sur quelque chose de plus intelligent...
On en prend le chemin ?
C'est pas gagné d'avance...

Avril 28, 2007, 18:29

La Ligue des droits de l'homme appeler à voter pour Ségolène Royal

Salut.

On s'y attendais, la LDH n'étant pas franchement connu pour être à droite (tient d'ailleur pourquoi les fondamentaux de ce genre d'association social ou humanitaire rejoignent toujours la gauche et non la droite ?), ni pour être prosarko , mais maintenant c'est clair, et Sarko ne sera pas président ...


Cf un article du monde :

 (Suite)

Avril 28, 2007, 11:14

Nuage de Tchernobyl : Nicolas Sarkozy doit s'expliquer

Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 772 associations
http://www.sortirdunucleaire.org
Contact presse : 06 64 100 333 (Stéphane Lhomme)

Communiqué de presse du mardi 24 avril 2007

Nuage de Tchernobyl : Nicolas Sarkozy doit s'expliquer

A deux jours de la date anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986), le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à Nicolas Sarkozy de s'expliquer sur son (in)action à propos des conséquences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France et sur sa part de responsabilité dans le mensonge d'Etat qui a été mis en oeuvre à cette occasion et par la suite.

En effet, en 1987, quelques mois à peine après la catastrophe de Tchernobyl et la contamination de la France par le nuage radioactif, M. Sarkozy était Chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l'Intérieur. (*)

Est-il possible qu'il n'ait pas eu à travailler sur les conséquences du passage du nuage de Tchernobyl sur la France ? Détectables encore aujourd'hui, la contamination du territoire était importante en 1987 (**). D'ailleurs, à cette époque, la France agissait au niveau européen pour empêcher que ne soient prises des décisions d'élimination des productions alimentaires contaminées (***). M. Sarkozy aurai-t-il participé à ces manoeuvres ? Quelles étaient exactement ses missions à cette époque ?

M. Sarkozy, qui prétend dire toutes les vérités (****) et briser tous les tabous, ne s'est-il pas de lui-même posé des questions ? N'a-t-il pas entendu parler du nuage de Tchernobyl ?

Plus tard, M. Sarkozy a occupé le poste de ministre de l'Intérieur de mai 2002 à mars 2004, puis de juin 2005 à mars 2007 : il a donc eu largement l'occasion de prendre connaissance des informations sur les conséquences du passage sur la France du nuage de Tchernobyl et de les rendre publiques. Il n'en a rien fait.

Une telle mise au point est d'autant plus nécessaire que M. Sarkozy s'est révélé être un infatigable promoteur de l'industrie nucléaire, que ce soit lors de son passage au ministère de l'économie (de mars à novembre 2004) ou lors de différentes interventions en tant que Président de l'UMP.

NB : Les associations membres du Réseau "Sortir du nucléaire" organisent ces jours-ci, un peu partout en France, des initiatives de commémoration de la catastrophe de Tchernobyl. Cf : http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?mot6 <http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?mot6>

*********************************


(*) Etrangement, cet épisode ne figure pas dans la biographie de M. Sarkozy présentée sur le site web de l'UMP :
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/notre_equipe/l_equipe_nationale/le_president_nicolas_sarkozy
Par contre, on en trouve trace ici : www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332 <http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/sarkozy/dossier.asp?ida=433332>

(**) "En Belgique, la charge corporelle moyenne de 137Cs mesurée chez des adultes de sexe masculin a augmenté après le mois de mai 1986 pour atteindre sa valeur maximale vers la fin de 1987, soit plus d'un an après l'accident. Ceci reflétait l'ingestion de denrées alimentaires contaminées." http://www.nea.fr/html/rp/chernobyl/fr/c06.html (Agence pour l'énergie nucléaire ˆ OCDE)

(***) Lundi 16 février 1987 : lors d'une réunion à Bruxelles des ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, la France refuse que soit prorogé le règlement européen sur la radioactivité maximale des aliments acceptable en cas d'accident nucléaire, adopté en toute urgence après Tchernobyl.

(****) Le 19/10/2005, M. Sarkozy déclare : "Il n'est pas normal, dans une grande démocratie comme la nôtre, que le secret continue de régir l'action de l'administration, et, à la vérité, des élus qui la dirigent. Des erreurs comme celles de l'amiante, le mystère qui entoure le trajet exact du nuage de Tchernobyl, ne sont plus acceptables".
http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/convention_de_l_ump_sur_l_ecologie_le_19_octobre_2005__1


Avril 03, 2007, 12:40

L'europe ou la sélection culturelle

A l'image des tests de langue qu'a mis en place la Grande-Bretagne, le leader UMP veut durcir les conditions d'accueil des immigrés.
Sarkozy, adepte de la sélection culturelle
Par Catherine COROLLER
libération.fr : mardi 3 avril 2007
Une couverture bleu blanc rouge pour son livre programme (lire page 14). Et une nouvelle sortie virulente sur l'immigration. Hier, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'il entendait bien continuer à mettre la question de l'identité nationale au coeur de la fin de sa campagne en évoquant une «France exaspérée par la contestation de l'identité nationale, par une immigration non maîtrisée» (lire ci-dessous).
Le candidat de l'UMP n'a pas annoncé hier de nouvelles mesures, mais, dans son ouvrage Ensemble (1), l'ex-ministre de l'Intérieur confirme qu'il entend relever, s'il est élu président de la République, le niveau d'exigence pour obtenir la possibilité de s'installer en France, en faisant de la connaissance du français l'une des conditions au regroupement familial : «Je souhaite que l'immigré en situation régulière ne puisse faire venir sa famille que dans la mesure où celle-ci a appris, avant de pénétrer sur notre territoire, à parler le français.» Autre condition : «que l'on ne puisse pas s'installer durablement en France sans se donner la peine d'écrire et de parler le français». Car, «au coeur de l'identité française, il y a bien sûr la langue française. Le français est un ciment, le français est une culture, une manière de penser, une forme de résistance à l'uniformisation du monde».
Donnant donnant. Les tests de langue, machine à sélectionner les immigrés ? Nicolas Sarkozy l'a annoncé, Tony Blair l'a fait. Depuis hier, les personnes voulant vivre de manière permanente au Royaume-Uni devront passer un test d'aptitude linguistique et de connaissances générales (lire page 4). L'objectif de ce dispositif est clair : privilégier une immigration choisie, qualifiée, et qui s'intégrera facilement. Dans toute l'Europe, à l'exception de la Belgique, de la Suède et de la République tchèque, la capacité d'intégration des candidats au séjour longue durée ou à la naturalisation est désormais jugée à l'aune de leur connaissance de la langue et de la culture du pays. En clair, la maîtrise de ces notions est devenue une machine à exclure et non pas à intégrer.
Lorsque Nicolas Sarkozy a créé, en 2003, le contrat d'accueil et d'intégration (CAI), c'était apparemment avec un tout autre objectif. Les migrants se voyaient offrir une sorte de donnant donnant : ils acceptent les lois et les valeurs fondamentales de la République, et la France facilite leur intégration, par une formation civique et linguistique. Depuis, l'ex-ministre de l'Intérieur a durci son discours et ses actes. Le CAI est désormais obligatoire. Les cours de français sanctionnés par un examen. L'échec peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour. Et tant pis pour les étrangers analphabètes ou illettrés réfractaires à l'apprentissage du français écrit et oral.
Pour l'heure, le candidat UMP à la présidentielle est le seul à envisager l'utilisation de la langue et de la culture française comme instrument de sélection. Les autres candidats ne se sont pas saisis de ce sujet, et leurs projets en la matière sont plus que flous.
«Maîtrise». «Nous sommes pour la mise en place d'une immigration partagée, associant les pays d'origine à la gestion du flux migratoire, explique le porte-parole de Ségolène, Julien Dray. A partir du moment où vous contractualisez avec ces pays, vous créez des conditions d'accueil d'une autre nature, et on peut très bien concevoir que, dans les pays d'origine, comme au moment de l'accueil des étrangers, des cours de langue soient proposés comme l'un des éléments permettant une bonne intégration.» François Bayrou est tout aussi vague. Pour les immigrés admis au séjour, il prévoit une «incitation à s'intégrer à la société française, par un programme d'intégration portant sur la langue française et nos valeurs». Concernant «les immigrés arrivés clandestinement sur notre territoire», le candidat de l'UDF estime qu'ils «ne sauraient être régularisés que sur des critères clairement définis : contrat de travail, maîtrise de notre langue et de nos valeurs, connaissance de notre mode de vie». Selon son entourage, Jean-Marie Le Pen n'a jamais parlé d'éventuelles mesures de nature à faciliter l'intégration des étrangers en situation régulière. Comme si l'immigration ne pouvait être, comme il l'a redit hier, que «sauvage et incontrôlée».

Avril 03, 2007, 12:35

une journée dans la bulle de Sarko

Sarko coupé du monde, dans son sprint éternel...

ci-dessous l'article :

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Avril 03, 2007, 12:20

Le pacte écologique, comment les sarkozystes envisagent de tenir les promesses...

Un bel exemple qui en dit sur l'importance que donnent les umpistes à la parole donnée, en l'occurrence la leur ! Comment peuvent ils manquer à ceux point d'estime pour eux mêmes, pour les personnes à qu'ils parlent, pour les français devant lesquels ils s'engagent ?

"The Yes Men se sont fait passer pour des journalistes d'une fausse chaine de télévision américaine et ont interrogé des hommes politiques qui ont cru être en direct à la télévision avec les Etats-Unis.
Le but de ce procédé était de vérifier la sincérité de leur engagement en faveur du pacte pour l’environnement de Nicolas Hulot."(cf le site lelab.tv)

Claude Goasguen, l’un des porte-parole de Nicolas Sarkozy, est le premier « test » à être diffusé sur LeLab.TV

ci-dessous le texte pompé (allez faire un tour, c'est instructif).

Pour la vidéo c'est par


Si vous soutenez cette idée du pacte écologique et que vous voulez lui donner du poids, vous pouvez la signer, c'est par ici


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Mars 31, 2007, 11:01

Quand Bayrou disait non à Hulot

Le Point hebdomadaire penchant plutôt pour Sarko relève un passage du livre de Nicolas Hulot "à mes risques et plaissirs" sortii en 1998. Au passage je m'interroge : mais comment font ces journalistes pour ressortir dix après un passage d'un bouquin qui n'est a priori pas leur livre de chevet ? Le passage en question, page 80, décrit son premier têtet à tête avec François Bayrou, c'est gros mais on peut supposer un peu près véridique :

"Je me souviens d'un ministre de l'Education nationnale, François Bayrou pour ne pas le citer [...] Et à ma grande surprise, cet homme parlait de lui à la troisième personne, si bien qu'au début de l'entretien, je cherchais un possible interlocuteur derrière mon épaule. J'étais venu défendre un projet d'éducation de l'environement, et il avait eu cette phrase magnifique : "vous savez, le ministre a reçu hier à votre place l'association Aides pour que l'on parle du sida à l'école ; je ne peux pas dire oui à tout le monde".


Mars 19, 2007, 11:54

Les soutiens de Battisti dénoncent une "arrestation électoraliste"

Pret à tout pour se faire mousser, pas de quartier, pas de parole, etc...

cf article du monde :

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Mars 17, 2007, 09:08

Droits de succession : comment Nicolas Sarkozy favorise le capital au détriment du travail

Salut. C'est pas nouveau, maisil faut souligner le réel sens de cette proposition, qui n'est pas ne faveur des petits patrimoine comme Sarko aimerai le faire croire.

Voici donc un article d'agora vox sur le thème :

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Mars 13, 2007, 08:44

L'état des prisons françaises

Salut.

Rappel.

_57 235 détenus, dont 31.4 % de prévenus non encore jugés, dans 190 établissements pénitentiaires.

_Taux d'occupation des prisons : 250 %.

_Taux d'évasion : un des plus faibles d'europe.

_Taux de sucide en prison : le plus élevé d'Europe.

_Taux de chômage intra-muros : 60 %.

_75 % des détenus sont libérés sans aménagement de peine, cad sans phase de transition qui prépare la réinsertion.

_Le Comité européen contre la torture a qualifié les conditions de détention en France de "traitement inhumain et dégradant".

Source : hors série Télérama qu'avons nous fait de la liberté ? J'en conseille fortement la lecture à tout les libéraux, les liberticides, les libérateurs, les liberatrices, les libérariens, les libertins, les libéristes, et les libertaires...


Février 23, 2007, 01:36

Sarko justicier, la délinquance c'est son leitmotiv, alors il lui en faut...

Salut.

Une série d'article de libé super interessante :

Et si après cette lecture vous êtes hésitant sur le cas sarkozien, moi ça me fout les boules.

Sinon faites tourner !!!

Les chiffres
Délinquance et justice
La loi sur la prévention de la délinquance
mardi 5 décembre 2006
500 cartes contre quelques idées reçues
vendredi 28 avril 2006
Observatoire de la délinquance
mercredi 17 janvier 2007
Quel est le bilan sécuritaire du ministre de l'Intérieur ?
mercredi 6 décembre 2006

Analyses et commentaires

 (Suite)

Février 21, 2007, 08:12

Bilan économique de cinq ans d’UMP

A lire sur agoraVox. Ou la contradiction flagrante parole/acte.

Puisque ce parti n’a pas l’air pressé de présenter son bilan de cinq ans de gouvernement, une petite visite du site très officiel de l’Insee.

Copié-collé de l'article :

 (Suite)

Février 20, 2007, 14:39

Parlons des incohérences de l'UMP

Petit récapitulé des louvoyements sarkozystes, merci à place du prè

Nicolas Sarkozy ne cesse de proposer tout et son contraire, de

promettre l’intenable avant de reculer…

Retour sur 4 prises de positions particulièrement significatives.

• La baisse des prélèvements obligatoires

- La promesse : baisser les prélèvements obligatoires de 4

points de PIB (soit environ 70 milliards) d’ici à 2012 (Le Monde

du 23 janvier dernier)

- Reculade n° 1 : quelques jours plus tard, l’UMP annonce que

cette diminution serait finalement étalée sur 10 années et non

sur 5. (2012 devient 2017)

- Reculade n° 2 : Thierry Breton précisait hier qu’en cas de

victoire, l’UMP "ne commencera la baisse promise des

prélèvements qu’après 2010". (2017 devient 2020, et demain…)

• Le financement de l’hôpital public

- L’omission : contrairement à notre pacte présidentiel, le

financement de l’hôpital public n’est pas une « dépense

prioritaire » dans le projet UMP.

- Le rattrapage : Xavier Bertrand a annoncé hier un plan hôpital

2012 de 10 milliards.

- Le problème : omise initialement, soit cette promesse est

vaine, soit elle vient de faire passer le coût du projet UMP de 50

à 60 milliards d’euros (baisse des prélèvements non comprise).

• La réduction du nombre de fonctionnaires

- Le pavé dans la marre : Nicolas Sarkozy annonce qu’avec lui,

un fonctionnaire sur 2 ne sera pas remplacé

- Les démentis : secteurs par secteur, on tente depuis de

rassurer, tel Xavier Darcos : "Personne ne dit que ce sera les

professeurs."

• La généralisation du CNE

- La maladresse : le 24 janvier, devant le CGPME, Nicolas

Sarkozy révèle son projet : généraliser le CNE dans le cadre

d’un contrat de travail unique.

- La tentative de camouflage : Xavier Bertrand précise tant

bien que mal "notre intention n’est pas de le généraliser".

• La mise en place d’une franchise médicale

- L’annonce : 40 euros de franchise chaque année qui seront

donc à la charge des Français.

- La séance de rattrapage : quelques jours plus tard, Xavier

Bertrand précise dans les échos que "le montant [de la

franchise] n’est pas encore fixé aujourd’hui


Février 18, 2007, 08:52

Le difficile chemin de la prison vers les urnes

Réticence des communes, démarches complexes : l'exercice du droit de vote des détenus reste rare.
Par Jacqueline COIGNARD
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Février 14, 2007, 02:56

Sarkozy cède sous la pression des psychiatres

Un peu provocant comme titre mais c'est pas de moi mais de libé. C'était encore une loi liberticide, cela en fait toujours une de moins.
Petites explications par libé :
"Le volet santé mentale du projet de loi de prévention de la déliquance prévoyait de renforcer le rôle des maires dans les procédures d'hospitalisation d'office, c'est-à-dire contre la volonté du patient, et de créer un fichier national de patients ayant été hospitalisés d'office en psychiatrie.

[...]

«Cela fait deux siècles qu’on se bat pour déstigmatiser la maladie mentale, et nous ne pouvons pas accepter ce retour en arrière qui créé un amalgame entre les malades et les délinquants», avait également expliqué le président du syndicat des psychiatres de secteur.

[...]

Face aux levées de bouclier, le gouvernement avait déjà prévu de retirer les articles litigieux du projet de loi et de les réintroduire dans une ordonnance réformant l'hospitalisation sans consentement pour troubles mentaux.
[...]
Mais le Conseil constitutionnel avait censuré le 25 janvier la disposition du projet de loi sur les professions de santé qui autorisait le gouvernement à légiférer par ordonnance sur cette question. Le gouvernement avait donc maintenu ce volet dans le texte de Sarkozy."
Source :
Alors que les psychiatres manifestaient devant l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur a annoncé le retrait du volet santé mentale du projet de loi sur la prévention de la délinquance • Norbert Skurnik, le président du Syndicat des psychiatres de secteur, se dit «extrêmement heureux» •
Par Alexis DANJON

Une forte et longue mobilisation des psychiatres
Le mouvement de contestation contre le volet santé mentale a commencé cet été •
Par Libération.fr (avec agences)
 (Suite)

Février 12, 2007, 17:48

Le programme de Ségolène Royal sera financé sans augmenter les prélèvements, selon M. Dray

Février 10, 2007, 18:20

mensonge sur tf1, un commentaire sur un blog

Si, sur la forme, nul ne conteste que le candidat de l'UMP a fait forte impression, avec une endurance peu commune pendant 2 heures, et si Nicolas Sarkozy avait réponse à tout, il n'avait pas raison partout. On peut relever au moins quelques chiffres discutables.

Nicolas Sarkozy est manifestement fâché avec quelques statistiques tout à fait officielles. D'abord, la moitié des salariés n'est pas au SMIC mais... 17% !

Pour augmenter le pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois répété qu'il fallait travailler plus pour gagner plus. Certes, mais aujourd'hui le recours aux heures supplémentaires reste extrêmement limité. Tout simplement parce que les entreprises n'en n'ont pas besoin. Et les accords dérogatoires aux 35 heures se comptent sur les doigts d'une main.

Autre affirmation : les retraités sont de plus en plus pauvres. Faux. Ils ont même un niveau de vie supérieur au reste de la population notamment parce que le fait d'être souvent propriétaire de leur logement change tout dans le calcul de leur budget. C'est le centre d'étude des revenus, présidé par Jacques Delors qui l'affirme. Alors bien sûr certains se trouvent dans une situation difficile. 1.450.000 seniors vivent avec moins de 744 euros par mois. Mais on ne peut pas globaliser.

Autre inexactitude : affirmer qu'il n'y a pas de politique familiale dès le premier enfant. Les allocations ne sont pas versées dès le premier enfant, c'est vrai. Mais avec le "système départ" l'arrivée d'un enfant est prise en compte dans le calcul de l'impôt.

Enfin Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois déploré que la France n'ait pas su maintenir le professeur Luc Montagnier, parti aux États-Unis. En fait son départ n'est pas dû à des raisons fiscales, comme affirmé, mais par un problème de limite d'âge.

Et dans un tout autre domaine, Lilian Thuram, plusieurs fois cité, ne joue pas en Italie mais à Barcelone. Une série d'imprécisions, d'inexactitudes, que nous relèverons aussi, si c'est le cas, chez les autres candidats.

Bref, il est nuuuuuuuuuuul!!!!!!!!!!!!!!!

Ce qui est marrant c' est que la presse ne se moque pas de lui! Ils ont peur???? La presse serait elle aux ordres? Non bien sur, que vais je chercher là?

Hihi hihi!!!!

Sarko...phage!


Février 08, 2007, 12:11

La dette publique, les APL et le recours aux urgences critiqués par la Cour des compte

Février 07, 2007, 20:47

Le fichier Eloi de lutte contre l'immigration clandestine susceptible de disparaître

Février 07, 2007, 20:31

La Cimade demande aux candidats de "changer de logique" sur l'immigration

Février 07, 2007, 20:05

M. Sarkozy fait revenir une Cap-Verdienne qu'il avait expulsée

Aveux implicite d'une politique expéditive, inadaptéé, couteuse, racoleuse, démagogique, et inhumaine.

"Vive le Roi Sarkozy et son infinie bonté !

A quoi sert A. Klarsfeld ?

Utilisation malsaine de son pouvoir par Sarkozy. Les gens ne sont pas une affiche de candidature.

Révoltant! Cette mise en scène ignoble et tordue me glace d'effroi. Il a expulsé de nombreuses personnes, parmi lesquelles une jeune-fille qu'il a séparé de sa mère et de son petit frère! Il la brandit aujourd'hui comme une marionnette pour parvenir au sommet des sondages. Les mots me manquent pour exprimer mon indignation..."

(réactions sur le site du monde)

article pompé là :

LE MONDE | 05.02.07 | 14h29 • Mis à jour le 05.02.07 | 14h30

 (Suite)

Février 02, 2007, 22:31

Renaud Van Ruymbeke : "Je suis l'objet d'une décision politique orchestrée par le pouvoir"

Renaud Van Ruymbeke, premier juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris

LE MONDE | 02.02.07 | 20h05 • Mis à jour le 02.02.07 | 20h57 (Suite)

Février 02, 2007, 12:53

Un petit bout de programme ségoleniste

Je ne le fait pas souvent, peut être par manque de convictions ségonistes mais voici un article du monde qui esquisse quelques points de programme issu des débats participatifs. C'est peu mais les propositions sont de bon ton, cohérentes et réalistes. Ca change...

Voici l'article pompé là :

Les débats participatifs esquissent le projet de Mme Royal

LEMONDE.FR | 02.02.07 | 11h19 • Mis à jour le 02.02.07 | 11h19

GRENOBLE ENVOYÉE SPÉCIALE (Suite)

Février 01, 2007, 16:17

Mainmise sur la presse tricolore

article pompé sur le matin

LIAISON DANGEREUSE Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a placé des hommes à lui dans presque toutes les rédactions parisiennes, dans la presse écrite comme dans la presse audiovisuelle


Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C'est cette entreprise, appartenant à l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. «Le plus grave, ce n'est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l'argent», proteste un journaliste parisien sous couvert d'anonymat.

Pourquoi se gêner? La société ETC jouit d'une excellente réputation professionnelle, elle offre des images parfaitement maîtrisées, avec des caméras face à la tribune, sur les côtés, et survolant la foule. Nicolas Sarkozy a même organisé le retour de Cécilia, son épouse, au domicile conjugal. Son photographe a pris soin de prendre les clichés à distance afin de faire croire qu'il s'agissait de photos volées par un paparazzi... Rien d'étonnant à cela. Comme le rappelle Frédéric Charpier dans son livre «Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir» (1), l'actuel ministre de l'Intérieur avait imaginé un temps devenir journaliste.

Les journalistes au pain sec

Maire de Neuilly, dans la région parisienne, et président des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France, Nicolas Sarkozy courtise de longue date les patrons de presse, qui sont souvent ses administrés, comme autrefois Robert Hersant, propriétaire du Figaro et de 30% de la presse française, et aujourd'hui Martin Bouygues, le patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes. «Il est non seulement l'ami des patrons de presse, mais il est aussi l'ami des rédacteurs en chef et des chefs des services politiques qu'il appelle tout le temps au téléphone. Sarkozy s'est aussi constitué une cour de sans-grade qui espionnent pour lui à l'intérieur des rédactions, recevant en compensation des informations exclusives ou des promesses de promotion», raconte un enquêteur connu de la presse parisienne.

Le climat est devenu tellement étouffant que ce journaliste demande non seulement que son nom n'apparaisse pas, mais que son journal ne soit pas mentionné non plus. «Je suis contraint de me méfier de mes propres collègues», déplore-t-il. Ministre de l'Intérieur, à la tête de deux services secrets, la DST et les Renseignements généraux (RG), Nicolas Sarkozy est un homme tout-puissant. Alors que ses «amis» journalistes sont abreuvés de scoops sur la délinquance ou sur le terrorisme, les autres rédacteurs se retrouvent au pain sec: les policiers ne leur parlent plus. Pire, ils découvrent que les Renseignements généraux ne font pas seulement des enquêtes sur les collaborateurs de Ségolène Royal, la candidate socialiste, comme Bruno Rebelle, ancien directeur de Greenpeace. Mais qu'à l'occasion, ils s'intéressent aussi à la vie privée des rédacteurs un peu trop à gauche. «Un proche de Sarkozy vous appelle au téléphone et lâche le nom de votre maîtresse, menaçant de le faire savoir à votre épouse si vous ne devenez pas davantage conciliant avec le candidat de l'UMP», s'étrangle un journaliste du Figaro. Un proche de Sarkozy que Karl Laské, journaliste à Libération appelle carrément «le lanceur de boules puantes».

Le livre à charge intitulé «Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus» (2), écrit par plusieurs journalistes parisiens sous le pseudonyme de Victor Noir, s'est vendu à plus de 25 000 exemplaires. Il est réédité en livre de poche.

Sarkozy propulse les ventes

«On montre du doigt le magazine Le Point pour ses 10 couvertures consacrées à Nicolas Sarkozy ces derniers mois. Le problème, c'est que ces 10 couvertures ont bien vendu. Les journalistes qui ne sont pas sarkozystes ne peuvent pas reprocher ce choix journalistique à leur direction», souligne François Malye, président de la Société des rédacteurs du Point.

(1) Frédéric Charpier, «Nicolas Sarkozy. Enquête sur un homme de pouvoir», Editions Presses de la Cité, 304 pages

(2) Victor Noir, «Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus», Editions Denoël, 306 pages © Le Matin Online


Février 01, 2007, 15:13

ELKABBACH se démasque : le verbatim

Sur Europe 1 dimanche dernier JP Elkabbach recevait JL Bianco, co-dir de la campagne de Segolene.

JEAN-LOUIS BIANCO : On ne peut pas prendre les mots de JAURES pour faire la politique de THATCHER !
:
JEAN-PIERRE ELKABBACH : Oui mais pourquoi ? Il y a une histoire qui appartient aux uns… Même l'histoire, il faut la découper ?

JAURES appartient à tout le monde. Par contre, c'est mensonger de mettre en avant JAURES quand on veut favoriser les plus riches !

Mais par exemple, MITTERRAND pouvait parler de MAURASSE, de CHARDON, etc… De la gauche, de BLUM…

BIANCO : Tout le monde a droit de parler de tout le monde, mais pas dans le même discours, où on avance une politique. D'ailleurs, Franck TAPIRO, vous le savez, le conseiller en communication, l'un des nombreux conseillers en communication de Monsieur SARKOZY, a dévoilé la chose. Dans un blog, il a dit : " il ne faut pas " karchériser " la France, il faut " thatchériser " la France ". Voilà le programme !

ELKABBACH : Oui mais enfin, notre inspirateur, ce n'est pas Monsieur…

C'est l'inspirateur…

Comment il s'appelle ?

BIANCO : TAPIRO !

ELKABBACH : Non, ce n'est pas notre inspirateur

BIANCO : Mais pourquoi vous dites " notre inspirateur " ?

ELKABBACH : Ce n'est pas nos… nos… On n'a pas besoin …

BIANCO : Vous n'êtes pas de l'UMP, Jean-Pierre ELKABBACH !

ELKABBACH : Non, non, ni à l'UMP, ni…

BIANCO : " Notre " inspirateur, je me demande de qui vous parlez, là…

ELKABBACH : Non … Au nom de qui ? Au nom de tous ceux qui font la presse, etc.,

No Comment.

Elkabbach (PDG d'Europe 1) a fait retirer le podcast-audio de l'émission du site internet d'Europe 1. Trop honte ?

le 20/02/07 : Blog20minute signale que le podcast est à nouveau disponible mais inécoutable pour cause de coupure multiple ...


Janvier 31, 2007, 19:43

Délinquance en 2005 : 3 fois plus que les chiffres officiels

Et encore des chiffres qui font mentir Sarko -oups! C'est pas comme ça qui faut dire, je vais me faire traiter de calomnieux faut mieux les propos de Sarko ne sont pas en cohérence avec les chiffres énanant des organismes indépendants. C'est pareil mais ça fait plus class.

C'est un enquéte rendue publique en décembre et je suis passé à coté. Alors pour ceux qui avaient fait de même je la présente ici.

C'est l'insee (encore eux !) et l'ond (oservatoire nationnal de la délinquance) qui sont à l'origine de cette enquête.

Tout le discours sarkozien est basé sur du vent, c'est la rupture avec la réalité, c'est autant en emporte le vent. Un jour ce vent emportera Sarko et ses paroles fumeuses.

l'article pompé chez actualitéaol :

 (Suite)

Janvier 30, 2007, 22:01

2 poids 2 mesures : scandale en France, on a volé le scoot du fiston Sarko!

Sans commentaire parce que une telle débauche de moyen face à l'indifférence à laquelle nous sommes habitué lorsqu'il s'agit de nous, simple citoyen parle d'elle même et que l'indécense qui en résulte me fait gerber.

 (Suite)

Janvier 30, 2007, 21:48

Janvier 30, 2007, 21:42

Cachez donc ces chomeurs que je ne saurait voir 2

L'article du Monde, assez pro-gouvernement, il se termine en prenant les chiffres dont il vient de montrer la remise en cause de leur véracité comme étant sans objection les vrais. Le monde par en couille moi j'vous dis... (Suite)

Janvier 29, 2007, 09:08

Sarko et la séparation des pouvoirs.

Salut.

Une petite interview de Dominique Barella, ex-magistrat, ex-président de l'Union syndicale des magistrats et conseiller de Royal, dénonce la main-mise de Sarko sur l'appareil judiciaire.

Direct les umpistes diront que cette parole n'est pas objective puisque ce monsieur est clairement proségo. Et si il s'était ralié à Ségo par refus de toutes ces manipulations judiciaires ? C'est d'ailleur ce qu'il dit.

donc l'aricle de Libé :

 (Suite)

Janvier 29, 2007, 08:59

La France pays inégalitaire

Salut.

Selon une enquête de l'ONU publié en décembre 2006, la France est l'un pays développés les plus inégalitaire pour la répartition du patrimoine. Ainsi les 10% de Français les mieux nantis possède 61% de la richesse nationnale, juste derrière les Etats-Unis (70%) mais devant la Grande Bretagne (56%). Le bouclier fiscal de Sarko va sûrement corriger tout cela.

Le canrd enchainé, la semaine dernière.


Janvier 24, 2007, 22:25

Mythe à détruire : Sarko n'a pas aboli la double peine

[On] laisse entendre que le ministre-candidat a effectivement abrogé cette loi inique (qui légalise le bannissement et viole le principe d’égalité devant la loi, en condamnant deux fois un étranger là où un Français ne l’est qu’une seule fois : prison + expulsion et interdiction du territoire français). Or il n’en est rien. La réforme Sarkozy maintient le principe général de l’expulsion et de l’interdiction du territoire pour les étrangers condamnés à de la prison, elle l’amende simplement en créant de nouvelles « catégories protégées », dans lesquelles d’ailleurs la majorité des victimes de la double peine n’entrent pas. S’il n’y a jamais eu d’abrogation, il y a en revanche un mythe de l’abrogation de la double peine, savamment entretenu par Nicolas Sarkozy, afin de construire son image de présidentiable « ferme mais juste ».

source : M. Pierre Tévanian dans Le Monde Diplomatique


Janvier 24, 2007, 22:07

Nicolas, Ségolène et les RG

Dans son édition du 24 janvier, «Le Canard Enchainé» affirme que le ministre de l’Intérieur et président de l'UMP aurait diligenté des enquêtes sur l’entourage politique de Ségolène Royal • Le PS parle de «pratiques inacceptables» et Sarkozy crie au «ridicule» •
Par A.D. (avec agences)
LIBERATION.FR : mercredi 24 janvier 2007
 (Suite)

Janvier 24, 2007, 22:00

sarkozy-copé, the economy stupids*

D'aucuns adoptent une certaine condescendance envers la candidate socialiste, et sont prompts à ne lui reconnaître aucune compétence. Cette attitude mérite d'être questionnée, car ni son expérience gouvernementale ou régionale, ni ses discours (voir plus bas), ne souffrent de la comparaison avec certains cadors autoproclamés.

L'impayable jean-françois copé, qui saute sur la moindre polémique, est capable de placer le revenu d'un professeur certifié, d'un informaticien, d'un VRP ou d'un conducteur de TGV à plus de 4000 euros net par mois, au lieu de 3000. Outre la faute professionnelle, on avait pas remarqué tant de sollicitude pour les finances des conducteurs de TGV auparavant.

Ceci dit l'important en matière de budget, cela reste le bilan réel. De ce point de vue, sarkozy, lui aussi jongleur de chiffres, glisse habilement ceux qui le concernent sous le tapis. Il est détenteur, comme chargé du budget pour la période 93-95, du record d'augmentation de la dette (voir graphe insee) malgré la croissance, avec récidive en 2004. Un beau pedigree, bien dans la lignée libérale quand on sait que la dette est le moyen par lequel les libéraux étouffent l'état, expérimenté sous Reagan notamment. Le financement de la dette -les obligations- est parallèlement le canal par lequel ceux qui utilisent ces produits financiers (les plus aisés), récupèrent ce qui a été payé par tous (les contribuables et surtout ceux qui payent la TVA, principale source de financement de l'état).

A la lumière de ces éléments, leurs leçons paraissent bien frelatées. Il est heureux que Ségolène aie demandé à DSK de recadrer ce débat essentiel qui évoluait vers la performance artistique à la sauce chirac. C'était une question de salubrité publique, comme l'était la mise noir sur blanc du lourd passif sarkozien par l'équipe d'Eric Besson.

Si on dépasse le traitement par le petit bout de la lorgnette dont fait l'objet Ségolène, on peut se rendre compte par exemple qu'elle est la première à venir parler de dumping social et de dumping environnemental aux chinois, comme le signale justement Montebourg.

Toujours en matière sociale et économique, ci-dessous quelques extraits du discours de Ségolène à Quimperlé (celui du pataquès Nolwenn):

"ca n’est pas en faisant davantage d’insécurité et de contrats précaires que les entreprises vont tenir le choc de la mondialisation. Bien au contraire, c’est en sécurisant les contrats de travail, en ayant des salariés bien formés, bien motivés, et donc mobilisés sur l’intérêt de l’entreprise, que nous aurons des entreprises bien armées face a la compétition internationale."

Proposition: sécurité sociale professionnelle. on fluidifie le marché du travail par la sécurité et non par la précarité.

" Les salariés n'ont même pas accès aux comptes européens du groupe nestlé pour savoir si la fermeture de l’usine de quimperlé est simplement du à une baisse du marché, de la demande ou à une stratégie de délocalisation comme les salariés le pensent. Mais pour savoir cela encore faut il avoir accès aux comptes de l’entreprise. Et dans de nombreux pays européens, le droit social permet déja cette transparence economique. Les salariés sont informés bien en amont parce que les patrons considèrent qu'ils ont peut etre des idées et qu'ils doivent être associés aux mutations."

Proposition: réforme sur la transparence et l'accès aux comptes. L'implication des collaborateurs est un plus pour l'entreprise, a fortiori dans les instances de décision.

"L'exigence syndicale, l'exigence salariale sur la transparence des comptes de l'entreprise, sur la volonté d être associés aux stratégies économiques, c’est la défense meme des intérêts de l'entreprise, autrement dit on se rend compte que c’est les salariés eux-mêmes qui portent l'intéret de l'entreprise. Cette qualité des relations sociales, on sait dans d'autres pays qu'elle est le principal facteur maintenant de productivite économique."

Proposition: inscription automatique aux syndicats liée à celle aux mutuelles (modèle mutuelles etudiantes) et nouvelle représentativité.

(* adaptation libre du credo clintonien the economy, stupid! )

Article pompé chez http://sauce.over-blog.org


Janvier 23, 2007, 18:50

Sarkozy, un candidat en prison

Moi j'aime bien comme titre.

Le contenu de l'article n'a rien de sensationnel, juste des promesses.

Mais le rapport article /titre me fait penser à gala ou truc comme ça...

Si jamais l'article vous interesse quand même :


Janvier 23, 2007, 18:39

ON RASE GRATIS

Post sur libé

LON RASE GRATIS
- Le pere noel sarkosy va passer jusqu' à début mai 2007 . Il distribue trés largement ses promesses en tout genre . Mais attention ce sont des jouets factis qui s'autodétruiront dés l'élection passée . - Sarkosy , il faut le juger sur son bilan et pas sur ses promesses . Ministre des finances il a augmenté les impôts , les prélévements obligatoires , et creusé un peu plus le déficit de la France . Cela c'est du concret et tout le monde peut le vérifier . - La devise du gouvernement en place depuis 2002 , c'est baisse de l'IRPP pour les trés hauts revenus ( 10% maximum de la population ) et hausse de tous les autres impôts ( TVA , TIPP , CSG , CRDS , etc ) pour 90% de la population ..... sans parler des baisses des remboursements de SS et autres prestations sociales . - Si vous faîtes partis des 10% bénéficiant des baisses d'impôts vous devez voter sarkosy ..... car cela devrait continuer . Par contre , pour 90% de la population il faut voter pour l'autre candidat au 2° tour .... car sarkosy continuera à vous soigner avec ses hausses d'impôts indolores ( c'est à dire sans publicité par ses amis des médias ) .

écrit par Papa Noël


Janvier 23, 2007, 13:46

Les mesures fiscales très libérales de Sarkozy

Réduire encore un peu plus les droits de succession, intégrer la CSG dans un «bouclier fiscal» qui serait abaissé de 60 % à 50 % des revenus, exonérer les heures supplémentaires de charges sociales et d'impôt, puiser dans les caisses de la formation professionnelle pour équilibrer le budget de l'Etat : la réforme des prélèvements obligatoires selon Nicolas Sarkozy s'inspire davantage des idées du très libéral Milton Friedman que de Léon Blum et de Jean Jaurès, qu'il citait pourtant le 14 janvier lors de son intronisation.
Et son programme se résume, selon François Hollande, le premier secrétaire du PS, «à donner de l'argent à ceux qui en ont déjà». «Il me fait penser à Jacques Chirac», a ajouté le patron du PS, qualifiant son projet fiscal «d'inquiétant, injuste et en plus mensonger».
Dans un entretien publié par le Monde daté d'aujourd'hui, le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle détaille diverses mesures qui permettraient selon lui de «rendre 68 milliards d'euros aux Français» en réduisant de 4 points la part des prélèvements dans le produit intérieur brut (45,3 % aujourd'hui).
Thématique. Pour autant, Sarkozy se garde bien de prendre des engagements trop précis. Et derrière la thématique habituelle de la droite ( «Les 35 heures ont servi de prétexte à la rigueur salariale et [ont] creusé le déficit de l'Etat», «Trouver des économies est possible à condition de traiter l'emploi dans la fonction publique», «Quand on a travaillé toute sa vie et qu'on a créé du patrimoine, on doit pouvoir le laisser en franchise d'impôt à ses enfants»), on retiendra qu'il n'a pas l'intention de toucher en profondeur à l'impôt sur la fortune (ISF). Ainsi, il n'envisage pas de retirer la résidence principale de l'assiette de l'ISF, mais plutôt d'instaurer un abattement «par exemple jusqu'à 50 000 euros, à condition d'investir dans les PME». De même, il n'annonce aucune réforme de l'impôt sur le revenu.
Seule mesure vraiment nouvelle : le candidat de l'UMP propose d'exonérer de charges sociales et d'impôt sur le revenu les heures supplémentaires. En échange, la majoration réduite de 10 % sur ces heures pour les entreprises de moins de 20 salariés serait supprimée et alignée sur le taux général de 25 %. On objectera qu'il faudrait d'abord que l'employeur ait déclaré ces heures supplémentaires, et que ce sera difficilement contrôlable si celles-ci ne sont pas soumises à l'Urssaf. Avec une telle déréglementation des heures supplémentaires, son affirmation selon laquelle les «35 heures continueront à être la durée légale du travail» n'a plus grand sens.
Nicolas Sarkozy veut également rassurer sur les retraites en affirmant que le «droit à la retraite à 60 ans doit demeurer». Mais c'est pour mieux défendre la possibilité, pour ceux que «cela intéresse» de «travailler jusqu'à 70 ans».
Franchise. Conscient de la difficulté qu'il y aura à équilibrer les comptes de la Sécurité sociale, Sarkozy envisage enfin d'instaurer une «franchise modeste par famille» sur les «premiers euros de dépenses annuelles en consultations médicales ou en examens biologiques». Cette franchise serait «baissée si l'objectif national de dépenses de santé est respecté», et augmenté s'il ne l'est pas.
Par François WENZ-DUMAS
QUOTIDIEN : mardi 23 janvier 2007

Janvier 18, 2007, 07:15

Richesse et pauvreté...

Le grand débat ! Est vous un peu pauvre, beaucoup, moyennement, pas du tout !

Donc pour pas mal de gars de droite 4000 E par mois c'est pas la richesse ! Tout juste la classes moyenne...

Pour savoir de quoi il en retourne en réalité lisez donc la suite :

Merci au cri du peuple

 (Suite)

Janvier 18, 2007, 07:08

Payer moins d'impôt sur les sociétés, c'est plus de profits à distribuer, mais pas plus d'emplois.

Salut. Un article qui démonte la politique économique de Sarko...

Merci à actuchomage.org et Eschyle

 (Suite)

Janvier 18, 2007, 06:54

Actionnaires contre salariés

Un article qui cite une étude du mag "capital" sur rapport dividende/investisement des entreprises du cac40.

Merci au cri du peuple

 (Suite)

Janvier 18, 2007, 06:11

Récit du sacre, une grosse teuf de droite

Salut. C'était plein de suspense ! Sarko candidat de l'ump ou pas ? On retenait notre souffle.

Bon ça c'est fait. Un bon récit, le grand meeting de droite vu de l'intérieur : Merci à Ma vie en Narcisse

 (Suite)

Janvier 14, 2007, 05:30

Fin de législature : le fiasco de la droite

Y a comme une ambiance de fin de règne. On s'agite, on promulgue des machins que les prochains géront comme ils pourront, on solde les comptes à la va vite, et on fait des bilans en oubliant la moitié des infos...

La débacle ...

Pour qui solde le glas....

l'article de place du prè :

 (Suite)

Janvier 01, 2007, 21:09

Les copains de Sarko : Arno Klarsfeld 2

Ca fait déjà un bail qu'Arno et Sarko sont poto (moi je le savais pas). Et donc voici un peu les faits d'armes d'Arno médiateur de Sarko. On peu pas dire que ce soit brillant, c'est plutôt catastrophique.

L'article (merci à poly-tics ) :

 (Suite)

Janvier 01, 2007, 21:07

Petite citation sarkozienne :

«La sanction est le premier outil de la prévention.»

No comment

Merci à poly-tics


Janvier 01, 2007, 21:03

Petite citation sarkozienne 1

Il écrit en 2004 dans son livre La République, les religions, l'espérance : " Que disait-on il y a deux ans quand je suis arrivé au ministère de l'Intérieur ? "Il va jouer au superflic. Les banlieues vont s'embraser." Résultat : il n'y a pas eu de révolte et la criminalité a baissé sensiblement"…….sauf que…..émeutes fin 2005 !

Merci à poly-tics


Décembre 28, 2006, 17:36

10 % des Britanniques vivent à l'étranger

Près d’un Britannique sur dix vit à l’étranger selon un récent rapport de l’Institute for public policy research (IPPR). Une population croissante de retraités (4% d’augmentation par an en moyenne) participe à ce phénomène.
On dénombre au total 5,5 millions d’expatriés, dispersés majoritairement en Australie (1,3 million) et Espagne (760.000). La France vient en huitième position des pays d’accueil avec 200.000 ressortissants (150% d’augmentation en dix ans).

Les raisons de ce mouvement migratoire sont professionnelles pour un tiers, et répondent à une question de mode de vie ou de climat pour un quart.
Danny Sriskandarajah, directeur associé de l’IPPR, explique que la bonne santé de l’économie facilite les départs de Britanniques cherchant de meilleures conditions de vie.
Malgré cela, beaucoup s’intègrent mal dans les pays non-anglophones, et finissent par rester en groupes.


Décembre 28, 2006, 17:33

4,4 millions de chômeurs réels en France

4,4 millions de chômeurs réels en France, contre 2,1 millions comptabilisés par l'ANPE, selon le collectif d'associations et de syndicats baptisé «Les autres chiffres du chômage» (ACDC).
Celui-ci explique que «plus de la moitié des personnes inscrites à l'ANPE, soit 2,27 millions de demandeurs d'emploi, ne sont pas comptabilisées dans les statistiques officielles. Ce sont des chômeurs invisibles».

libération QUOTIDIEN : jeudi 28 décembre 2006


Décembre 24, 2006, 11:00

les sans-papiers occupant l'université Saint-Denis : évacuation brutale

commentaire trouver ici

les sans-papiers et leurs soutiens occupant l'université Saint-Denis depuis le 18 décembre, ont été évacués brutalement par les CRS vers 1h30. Il y a eu plusieurs blessés, notamment parmi les grévistes contre lesquels les CRS ont chargé, en premier lieu, afin de pouvoir briser facilement la double chaîne humaine qui les protégeait. Quatre hommes et une femme parmi les grévistes de la faim sont restés pendant un très long quart d'heure dans la rue, à même le sol, dans un état d'épilepsie avant l'arrivée des pompiers ! Ils ont été conduits aux hôpitaux de Bichat et Delafontaine de Saint-Denis. Afin de tirer les leçons utiles, le MPE reviendra certainement sur l’occupation et l’évacuation qui symbolisent, selon nous, le courage, la dignité et l’aspiration vers l’égalité des Sans-papiers. Cette affaire a par ailleurs fait tomber bien masques au sein même de l'université, mais aussi de certains dignitaires « politiques »...

Ecrit par : Bernard | 24.12.2006


Décembre 24, 2006, 10:53

Pour Noël, la paix

Pour une fois, des infos où il n'est pas question de Sarko, c'est pas courant sur ce blog...

C'est pas l'extase, on peut pas dire que ce soit la fin du conflit, mais qand même, un petit pas. Un petit de chaleur. Quelques gestes, quelques paroles. On a envie d'y croire. Les israéliens ne redonnent qu'un cinquième des tunes qu'ils doivent aux palestiniens, et avec des conditions réstrictives, mais c'est déjà ça....

L'article :

Les dirigeants israélien et palestinien s'engagent à relancer le processus de paix

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Décembre 24, 2006, 00:50

Impôts : la vraie injustice

Article à méditer, merci à l'auteur et aux lecteurs

L'article :

[...]

Une petite mise au point est nécessaire.

Tout d'abord rappelons que l'impot est une nécessité. Il constitue la contribution de chaque citoyen à la collectivité. Il permet entre autres de financer les différents services et équipements publics (écoles, routes, hopitaux...) qui profitent à tous. Et cela même les libéraux en conviennent.

 (Suite)

Décembre 23, 2006, 22:18

SARKOZY ET LA DICTATURE

Ca ne m'étonne guère. Sérieusement, vous imaginez vous Sarko représentant la France à l'étranger? Il n'a pas de vision du monde et ne se préoccupe que dece qui le touche directement. Il ne s'intersserait qu'à ce qui concerne la France, et de très près à ceux qui le concerne lui. Bref égocentrique, pas humaniste du tout, et éthocentrique au sens le plus restrictif (euh lui?)

L'article :

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Décembre 23, 2006, 22:08

Les copains de Sarko : Arno Klarsfeld

Pro Sarko à fond. Pourtant il a des yeux super doux, fachement humain (ça veut plus rien dire de nos jour?)

l'article, pas récent mais éclaircissant (merci beaucoup à l'auteur, moi je suis trop flemmmmard) :

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Décembre 23, 2006, 21:50

Les copains de Sarko : BERNARD KOUCHNER

On l'a tous un peu idolâtré, un héros des temps modernes en somme. Il a fait des trucs super. Mais voilà, il faut bien se rendre compte, depuis le temps qu'il fait des déclarations libérales : il n'est pas (ou plus) de gauche.

Ety maintenant, il se déclare disponible pour être ministre sous Sarko.

C'est toujours les meilleur qui partent en premier...

Adieu, on t'aimait bien.

Un article avec les commentaires :

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Décembre 23, 2006, 21:23

Les copains de Sarko : Tapie

En voici un bel exemple! Un homme intègre, honnète, pas magouilleur pour un sous. Il était sensé appartenir au "parti radical de gauche", et puis un jour il a du comprendre que ça façon de faire des affaires n'étant pas franchement de gauche.

L'article :

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Décembre 23, 2006, 06:15

A saisir : grande promo pour les hypers à la télé

J'avais oublié de le poster....

Déjà que la télé c'est un peu une pub permanente (si tu regarde tf1 ou m6)

Déjà que trouver une radio sans pub c'est hard (il reste france inter, france music, france culture et les indépendantes)

Déjà qu'on nous gave comme des oies de pub à la cons, et ça fait pas du foies gras mais des ulcères.

L'article :

Au 1er janvier, les écrans pub s'ouvrent à la grande distribution

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Décembre 23, 2006, 06:13

expulsion pour noël

J'avais oublié de le poster....

Joyeux noël ! Même si c'est plutôt déprimant.

L'article :

Expulsés de France mi-décembre, ils ont atterri à Orahovac, où ils se terrent.
La famille Raba retrouve le Kosovo de tous ses malheurs
Un flot de larmes au téléphone. «J'ai peur, je ne veux pas rester ici», articule le père. La mère réclame en boucle qu'on l'aide «à sauver les enfants». Le fils aîné ne pleure pas, il parle de ses copains d'école, «à Gray», en Haute-Saône, où il a grandi. Il n'a pas revu Gray depuis le 16 novembre, date à laquelle toute sa famille a été arrêtée et conduite en centre de rétention. Le 6 décembre, Jusuf Raba, sa femme Sphresa et leurs trois enfants, Qerim, 7 ans, Dashnor, 4 ans, et Dashroje, 3 ans, étaient expulsés à grands renforts de moyens, par un avion spécialement affrété pour eux par le ministère de l'Intérieur. Direction le Kosovo.
Taudis. A leur arrivée, ils ont été conduits par la police kosovare dans la bourgade d'Orahovac, celle-là même qu'ils avaient fuie en catastrophe il y a cinq ans. De leur maison, brûlée après leur départ, «il ne reste que quatre murs en pierre». Les Raba ont d'abord passé quelques jours dans un taudis de fortune, avant d'être hébergé par les parents de Jusuf, seuls membres de sa famille à être restés au Kosovo. Pour l'instant, ils vivent tous les cinq dans une chambre à l'étage de la maison. Chambre dont ils ne sortent pas de la journée. Les enfants jouent avec les quelques jeux et livres qu'ils ont pu amener. Les parents tournent en rond. «Ils se terrent», résume Pierre Corman, un membre de Réseau éducation sans frontières (RESF) qui a pu se rendre sur place cette semaine.
Jusuf dit qu'il a peur des représailles contre sa famille. «On ne pouvait plus vivre ici à cause des menaces, c'est pour ça qu'on est partis», raconte-t-il. C'était un matin de novembre 2001. Contre 10 000 deutsche mark payés à un passeur, Jusuf et son frère Sphendim ont gagné la France avec femmes et enfants. A l'époque, la petite ville d'Orahovac, majoritairement peuplée de Kosovars albanais, est sous la coupe de l'UCK. Les exactions contre les Serbes, entre banditisme local et politique, sont quotidiennes. Violences, mais surtout incendies de maison. Jusuf dit avoir voulu rester «en dehors de tout ça». «Ils m'ont proposé de l'argent pour brûler les maisons des Serbes. Je n'ai pas voulu, alors ils s'en sont pris à ma femme», raconte-t-il. Dans leur dossier déposé en France auprès de l'Ofpra pour obtenir le statut de réfugiés politiques, il est question d'un viol. Sphresa, l'épouse, dit que son agresseur est toujours à Orahovac. Elle n'a qu'une idée en tête, repartir : «Notre vie c'est à Gray, maintenant, pas ici.» Elle raconte le froid et les coupures d'électricité permanentes. La pauvreté. L'impression de devenir «fous».
Promesses. Les enfants Raba ne parlent pas l'albanais. Qerim, l'aîné, est arrivé en France alors qu'il n'avait pas deux ans. Dashnor et Dashroje sont nés en Haute-Saône. Ils y étaient scolarisés. En arrivant, les parents Raba ont suivi les cours d'apprentissage du français, qu'ils parlent et écrivent aujourd'hui. Ils travaillaient au noir, forcément. Tous les deux avaient des promesses d'embauche s'ils obtenaient leur régularisation. Ils y croyaient. Parce que les frères de Jusuf ont obtenu leurs statuts de réfugié. L'un d'entre eux, arrivé en 1999, a même aujourd'hui la nationalité française. Son frère Sphendim, avec qui il a fait le voyage en France en 2001 et dont il est très proche, a fini par l'obtenir en mai. A quinze jours d'intervalle, il a été refusé à Jusuf et Sphresa. Selon Me Fréry, l'avocate de la famille Raba, «c'est incompréhensible. Avec des situations identiques, on rend des décisions complètement différentes !» . Plus incompréhensible encore : les Raba ont déposé cet été un dossier à la préfecture de Haute-Saône pour être régularisés dans le cadre de la circulaire Sarkozy. Confiants : ils répondaient aux critères. La préfecture n'aura pas pris la peine de leur donner une réponse. Si ce n'est, le 12 octobre, par l'envoi d'une «invitation à quitter le territoire» . Dans leur département, l'incompréhension s'est transformée en une incroyable mobilisation. A Gray et à Vesoul (la ville de son frère Sphendim), les manifestations de soutien sont quotidiennes. Depuis leur chambre au fin fond du Kosovo, Jusuf et Sphresa n'ont qu'une crainte : qu'on les oublie.

http://www.liberation.fr/actualite/societe/225043.FR.php


Décembre 23, 2006, 06:11

edf, suite et FIN

J'avais oublié de le poster ...

L'objectivité et la largesse de vue des boursicoteurs...

L'article :

http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/mediatiques/221895.FR.php


Décembre 22, 2006, 06:27

Droit d'asile en France : est ce encore un droit ?

Les demandeurs d'asile, la présomption de culpabilité, coupable de vouloir vivre sous le ciel "clément" de France, sous la protection frternelle de Sarko and co.

L'article :

Droit d'asile : la France restreint l'accueil

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Décembre 22, 2006, 05:57

Sarko si tu n'aimes pas les français, quittes les!

Salut.

Encore une énquête indépendante qui contredit Sarko, encore une enquête où se révèle son pouvoir de nuisance.

Le plus attristant dans tout ça, c'est le commentaire : tous les banlieusard sont des bruleurs de voiture, des dealers, des fénéants. Donc forcément ils ne vont pas dire que les banlieux se sont embrasé toutes seules;

D'une part, il est évident que les banlieux ne se résument pas aux jusqu'au-boutistes flamboyants, aux révoltés inconscients, aux mecs qui brulent nos voitures. Et d'autre part, c'est quand même lesgens qui y vivent qui sont sonsernés et le mieux placés pour en parler. Dans le lot des interrogés, il y a bon nombre de "victimes" des révoltes de l'an passé. Et si ceux que Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l'intérieur, est censé défendre l'incendient et le présentent comme la première cause des émeutes de novembre 2005, il faudrait peut être remettre en cause son action. Ce qu'il ne fera pas, car en réalité il ne pense qu'à "protéger" (plus exactement à obtenir la faveur de) la population "sans problème" extérieure aux banlieux. Pour lui nous sommes juste un outil pour l'acroissement de sa popularité.

L'article :

Un rapport sur les banlieues va "déprimer" M. Sarkozy, selon "Le Canard enchaîné"

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Décembre 20, 2006, 19:59

Rappel : Sarko et sa tuture

Bon c'est pas neuf, peut être l'avez vous déjà lu, mais ça faut le coup pour ceux qui sont passé à coté, ou qui ont la mémoire courte. Preuve de la différence de traitement entre l'élite qui est censée nous dirigé (qu'est que ce serait mieux sans elle) et nous. Sarko : zéro de conduite!!!

PARIS (AP) - Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy sont épinglés pour la conduite de leurs chauffeurs dans l'hebdomadaire "Auto Plus" de mardi. Mardi 29 Novembre 2005

pompé là : http://sarkostique.over-blog.com

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Décembre 19, 2006, 20:50

Pauvre Nicolas Hulot.

Amoureux depuis longtemps de la nature mais écolo sur le tard (il a mis du temps à faire le lien....), Nicolas Hulot est un chouette type, avec des mauvais coté mais pas un mauvais garçon. Et si ça se trouve, il va se retrouver lié à Sarko qu'il ne s'est jamais converti à l'écologie (vous avez croisé une phrase de lui sur l'écologie, et puis cf programme de l'ump), pour qui l'écologie ça se résume au tri sélectif (pour les autres, parce que lui il ya un factorum qui sort les pubelles). C'est l'halu!

A noter que Ségo a signé le pac écologique d'Hulot juste avant. Mais bon, il est clair que cela ne fait pas parti de leur priorité.

Adieu Hulot, on t'aimait bien....

article :

Nicolas Sarkozy soutient la démarche de Nicolas Hulot

source : http://sarkozyblog.free.fr

(attention, ça vient d'un proSarko, donc ça manque un peu d'objectivité, ce qui n'est jamais le cas chez les anti...)

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Décembre 19, 2006, 20:31

Changement de style, acte 2;

Juste après avoir écrit le post précédent voilà que je tombbe sur :

Thème du forum :

La réforme de la justice.
Aujourd'hui de 09h50 à 11h30
Avec Serge Portelli,
vice-président au tribunal de Paris
Question de :

Que s´est-il passé exactement entre Nicolas Sarkozy et vous après o´émission de Serge Moatti ?

Réponse : très exactement ce qu´en dit le Canard Enchaîné. Nicolas SARKOZY qui avait réussi à se contenir pendant l´émission a perdu son sang-froid dès que les caméras se sont éteintes. C´est dommage. Après une émission, c´est d´habitude le moment de se retrouver, même si le débat a été rude. Là, j´ai vraiment eu l´impression de voir un autre homme. Plus du tout l´homme tranquille, serein, posé... que Nicolas SARKOZY essaie de paraître, peut-être avec un peu de sincérité d´ailleurs (peut-être en a-t-il assez lui aussi de ce personnage électrique et agressif), mais cet homme sûr de lui, excédé par l´opposition, cassant, mal dans sa peau finalement, qui veut, d´un geste, d´un mot, d´un regard, ravaler son interlocuteur plus bas que terre. C´est vrai que là, je ne me suis pas laissé faire et que la bêtise et l´incongruité de son agression et de sa réaction m´ont paru d´un ridicule achevé

lire_la_suite78 http://forums.nouvelobs.com/854/Serge_Portelli.html

pompé là : http://sarkozynews.canalblog.com/



Décembre 19, 2006, 20:08

Sarko l'démago

Y baratine à tous va, dans tous les sens. C'est n'importenaouak ! Délire profond.

Bon d'accord libé est metenaint clairement positionné (ce qui n'est pas pour me déplaire), mais les articles restent globalement honnêtes, sans tourner à la diatribe antiSarko dont nous ici faisons parti. Donc marci à libé, et un article où Sarko exprime son goût du paradoxe, ou plutôt son mépris profond des francçais : ils nous prend vraiment pour des cons. Ras l'cu!!!!!!!!

l'article :

Sarkozy usine à tout-va
Par Muriel GREMILLET
QUOTIDIEN : mardi 19 décembre 2006
Charleville-Mézières envoyée spéciale

Le patron de l'UMP s'est adressé hier dans les Ardennes à «la France qui souffre», se découvrant des accents ouvriéristes et défendant un certain protectionnisme européen.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/224119.FR.php (Suite)

Décembre 17, 2006, 20:25

Guerre aux pauvres !

Un autre article de http://nopasaran.samizdat.net/ qui complète Genèse du consensus sécuritaire ou comment les politiques se débarassent d'un problème sociale (croissance économique=dévelloppement de la précarité) en faisant un problème sécurité qu'ils se proposent de régler par la force. Comme cette solution n'en est pas une, le problème persiste (le problème c'est nous et tous ceux qu'y n'ont plus rien à perdre !) et ils présentent alors de nouveaux programmes avec de "nouvelles" "solutions" : plus sécurité. Ca peut durer longtemps si on ne les arrète pas dans leur délire.

l'article (pompé ici

Depuis les premières révoltes des jeunes aux Minguettes à Lyon au début des années 80, la question des banlieues revient sur le devant de la scène médiatique à chaque nuit d’émeutes. En 30 ans le niveau de violences n’a fait que s’accentuer pour atteindre en 2005 un mois de crise. La dégradation des conditions de vies dans les quartiers populaires est dénoncée par tous les politiques mais à part colmater les brèches, rien de fondamental n’a été entrepris. Les multiples plans de ré-urbanisation et de relookage ne peuvent répondre aux délitements des identités sociales et à la misère économique. Pour maintenir l’ordre social, la police se retrouve donc au premier plan et le sécuritaire sous tous ses aspects (contrôle, répression, idéologique, politique, etc.) fait office de réponse politique.

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Décembre 17, 2006, 20:16

Genèse du consensus sécuritaire

Etude intéressante de l'émergence du credo sécuritaire en France. A mon point de vue, on peut remnter plus lon dans le temps (Pasqua et compagnie), et dans les influences (Usa), mais l'analyse est vrai et on voit bien le tournant sécuritaire amorcé par les politiques, puis suivi par une partie des français.

l'article tiré de http://nopasaran.samizdat.net/article.php3?id_article=1194

Il existe, pour justifier le matraquage sécuritaire que nous infligent aujourd’hui gouvernants et grands médias, un récit mythique et idyllique. Au commencement, il y aurait un problème objectif : celui de la montée de la délinquance, de l’insécurité et de la violence, et plus particulièrement de la violence des jeunes. Ce fait indiscutable rendrait obsolètes et inefficaces les dispositifs existant en matière de prévention de la délinquance (notamment l’ordonnance de 1945, et le statut protégé des mineurs). Et il entraînerait une exaspération légitime de la population, en particulier dans les classes populaires. Exaspération à laquelle la classe politique, toujours à l’écoute, s’efforce de répondre. En réalité, chaque épisode de ce récit est mensonger. Tout s’est passé dans le sens inverse.

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Décembre 17, 2006, 14:50

Les copain de Sarko : Johnny

en voilà un bel exemple : Je gagne plein de sous grâce aux français qui achète mes disques et font de moi une star mais je me casse car j'ai pas envie de leur filer des ronds....


Johnny en Suisse, un tube très politique

Johnny Hallyday confirme. Il en a «marre, comme beaucoup de Français, de payer ce qu'on nous impose comme impôts». Il ira donc s'établir une partie de l'année en Suisse. «Mais j'aime la France et même si je suis résident ailleurs je suis quand même citoyen français, il faut pas l'oublier».

http://egalite-parite.blogspirit.com/archive/2006/12/15/johnny-en-suisse-un-tube-tres-politique.html

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Décembre 17, 2006, 13:19

Les copain de Sarko : Sevran, Le Niger porte plainte

Le Niger porte plainte contre Pascal Sevran
Les autorités nigériennes demandent des réparations après les déclarations de l'animateur télé publiées dans un livre et dans la presse liant la sexualité des Noirs à la famine en Afrique •
Par Liberation.fr (avec agences)
LIBERATION.FR : dimanche 17 décembre 2006
http://www.liberation.fr/actualite/societe/223779.FR.php (Suite)

Décembre 14, 2006, 07:20

La révolte des blogueurs contre une «récupération politique»

Qu'un mec de l'UMP (Loïc Le Meur) invite à papoter un autre gars de L'ump (Sarko), quoi de plus normal ? Sauf que l'un se prend pour le représentant de la blogoshèer et que l'autre se prend pour le représentant des français, on est bien barré moi je vous dis! Ils se foutent pas de notre gueules ces 2 là.

Donc un petites photos truquée, un petit rève (elle tourne celle là) et l'article de libé :


La planète blog n'a pas apprécié du tout l'intervention de Nicolas Sarkozy à la conférence web 3 de Loïck le Meur • Florilèges de quelques blogs très énervés et qui regrettent l'instrumentalisation politique de l'événement •
Par Antoine Daccord
LIBERATION.FR : mercredi 13 décembre 2006
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/222993.FR.php

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Décembre 14, 2006, 06:16

les Banlieusards au ministère, guebla

Et encore du foutage de gueule. Sarko c'est le gars qui s'occupe des riches et surtout de leurs richesses et qui fait croire aux pauvres (ou aux pas trop nantis pour être polis avec nous mêmes) qu'il va faire des trucs pour eux. Sa tactique c'est "les riches sont suffisament intelligents pour décoder mon message et comprendre nos interets communs et les pauvres trop cons pour décoder mon message et comprendre leurs interets complétement opposés aux miens". Bref il nous prend pour des tocards, rendons lui la pareille.

L'article : Sarko (en tant que ministre pas du tout en campagne (et dire que c'est nous qui payons son ministère) invite des "jeunes battants", "qui veulent s'en sortir" à un petit meeting propagande.

Hier, 500 «jeunes de quartiers populaires» ont répondu à l'invitation de Sarkozy.
Une banlieue bien policée reçue place Beauvau
Par Didier ARNAUD
QUOTIDIEN : jeudi 14 décembre 2006

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Décembre 11, 2006, 14:19

Nicolas Sarkozy annonce 24 000 reconduites à la frontière en 2006, tout va bien...

Et ça continue encore, encore...

Les services de reconduite à la frontière font du chiffre, jusqu'à l'absurde. Exemples à Toulouse.
Expulsions : nouvel élan avant le nouvel an
Par Gilbert LAVAL
QUOTIDIEN : lundi 11 décembre 2006
Toulouse de notre correspondant
http://www.liberation.fr/actualite/societe/222419.FR.php

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Décembre 11, 2006, 11:05

Sarko et la presse 2

Il est partout, et personne ne s'en révolte vraiment. c'est marrant il n'aime que les quotidiens et télé que je n'aime pas où que je n'ai pas (en fait je regarde que les films à la télé, donc je la regarde pas souvent).

Ca fait quand même peur.

Le locataire de la place Beauvau a pris l'habitude d'intervenir dans le travail des journalistes.
Sarkozy, la main dans l'info
Par Olivier COSTEMALLE, Raphaël GARRIGOS, Catherine MALLAVAL, Isabelle ROBERTS
QUOTIDIEN : mardi 27 juin 2006
http://www.liberation.fr/actualite/medias/189354.FR.php

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Décembre 11, 2006, 10:56

Sarko et la presse, après paris-match la suite : i>télé

C'est marrant, parce qu'en faisant ma petite balade quotidienne sur le web, j'ai lu la retranscription en question du repas, rien de transcendant, sur un blog, je m'étais même demandé l'intéret de mettre ça en ligne. Et puis j'ai su l'histoire, alors je met le résumé de l'affaire par libé.

Sarko, le blog et I-télé
Ou la vraie vérité sur l'histoire du blog d'I-télé apparu puis disparu après un déjeuner en privé avec le ministre de l'Intérieur •
Par R.G. et I.R.
LIBERATION.FR : dimanche 10 décembre 2006
http://www.liberation.fr/actualite/medias/222343.FR.php (Suite)

Décembre 11, 2006, 10:53

Paris-match et Sarko, épisode 2

«Paris Match» vote Sarkozy
Par Olivier COSTEMALLE
QUOTIDIEN : vendredi 8 décembre 2006
http://www.liberation.fr/actualite/medias/221916.FR.php
(ndlr : c'est beau la liberté de la presse! Mais Paris-match, c'est de la presse ?)
On ne pourra pas dire que Paris Match n'aura pas essayé de réparer l'offense faite à Sarko. La une et pas moins de huit pages intérieures à la gloire du candidat à la présidentielle, rien que cette semaine. Avec ce titre plus-cire-pompes-tu-meurs : «Un destin en marche». Cécilia n'est pas maltraitée non plus : Match loue le «physique de star» de cette «subtile conseillère» . On a connu l'hebdo plus impertinent : il y a un an et demi, il publiait la photo de Cécilia avec son nouveau compagnon de l'époque. L'affaire avait coûté son poste à Alain Genestar, directeur de la rédaction, viré par le proprio, Arnaud Lagardère ­ grand ami, mais ça n'a évidemment rien à voir ­ du ministre de l'Intérieur. La campagne promet d'être gratinée, côté médias.

Décembre 11, 2006, 10:46

Paris-match et Sarko, épisode 1

«Paris Match» : Genestar s'en prend à Sarkozy
L'ex-patron de l'hebdo l'accuse d'être responsable de son éviction.
Par Olivier COSTEMALLE
QUOTIDIEN : vendredi 17 novembre 2006
http://www.liberation.fr/actualite/medias/217664.FR.php
Sarko se rêve Poutine.
Si il veut vraiment un journal à sa sauce il n'a qu'à le faire "sarkoprésident" avec sa tronche partout et des fanfaronnade sur ses déclarations et ses lois et l'oubli de ses actions.
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Décembre 11, 2006, 10:31

Sus aux pseudo-pubs écolos

Environnement. Au-delà de la chasse au prospectus, les militants se sont mobilisés contre les publicitaires qui surfent sur la vague écolo.

http://www.liberation.fr/actualite/terre/222439.FR.php

Par Laure NOUALHAT QUOTIDIEN : lundi 11 décembre 2006

C'est vrai, ils font gerber avec leur récupération des valeurs "porteuses". Dès qu'une éthique commence à se dévelloppe faut qui l'absorbe qui la phagocyte dans leur objectif commercial, dans le toujours plus noyer les poissons qui pourraient se rebeler. On avait eu -et on a encore- les pubs surfant sur l'envie de libérté, souvenez vous "sois libre, sois nike" ou un truc comme ça, le rock,le rap etc... Maintenant au tour de l'écologie : soyez écolo achetez une nouvelle voiture, un nouveau lave vaiselle, etc, c'est vrai quoi commander la fabrication d'une tonne de féraille bourrée d'électronique que dès qui aura un problème de devra changer par bloc, c'est vachement écolo ! Et puis n'oubliez de faire votre tri sélectif, car l'écologie c'est vous, ce ne sont pas les insdustriel qui nous embobine et nous emballe tout dans d'immense plastique. En plus on nous fout mauvaise conscience et on voudraient nous faire croire qu'avec nosmini actions dilué dans un océan de pollution on va changer quelque chose. Surtout ne pas remettre en cause le sysytème, y fonctionne pas, on court à la catastrophe sociale et écologique planétaire mais c'est pas grave on a des poubelle jaune et les pièces jaunes.

Bon l'article :

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Décembre 10, 2006, 12:36

Le programme de Sarko et attaque sexiste contre Ségo

Le voici, je l'ai pompé sur http://www.sarkozynicolas.com/

(si vous voulez pas trop vous énerver je vous déconseille d'y aller..

Ce n'est pas exactement celui de Sarko, c'est celui de l'ump, ça doit pas trop être différent.

Je vous met aussi le début de l'article qui attaque Ségo de façon sexiste tout en s'en défendant, intéressant...

bon, le programme, gaffe à votre ulcère :

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Décembre 07, 2006, 23:19

Parole de vrai gens de banlieu

libération.fr
Par Stéphanie BINET, Emmanuel DURAND, Fabrice TASSEL
QUOTIDIEN : Lundi 16 octobre 2006 - 06:00

Epinay-sur-Seine vendredi soir (lire page 7), les Mureaux ou les Tarterêts (Corbeil-Essonnes) ces deux dernières semaines: la tension entre policiers et jeunes des cités serait-elle en train de regagner les banlieues? Un an après les émeutes de novembre 2005, les relations entre la police et les jeunes sont au coeur des cahiers de doléances lancés dans la foulée de la crise par l'association AC le feu et dont Libération publie aujourd'hui quelques extraits. Mais ces milliers de témoignages, coups de gueule ou explications construites, recueillis lors d'un tour de France de 120 étapes, répètent aussi inlassablement le besoin de trouver une place dans la société française, d'appeler à l'aide. L'envie aussi de proposer des solutions. Ils seront déposés le 25 octobre à l'Assemblée nationale, un an après le drame de Clichy-sous-Bois qui avait coûté la vie à deux adolescents. Et signé le début des émeutes.

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Décembre 06, 2006, 23:17

Des matraques pour des intermittents du spectacle

Quelques centaines de manifestants venus protester devant les locaux de France 24, la nouvelle chaîne info, ont été reçus violemment par des CRS. Témoignage.
Par Bruno MASI
LIBERATION.FR : mercredi 6 décembre 2006
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Décembre 06, 2006, 14:06

Télérama : une publicité refusée par Métrobus.(elle parlait de Sarko)

source : http://birenbaum.blog.20minutes.fr

C'est l'histoire de la nouvelle campagne de pub de Télérama pour sa nouvelle formule.

L'une des affiches qui doivent recouvrir les murs mardi concerne Nicolas Sarkozy.

Il s'agit donc d'un courrier d'un lecteur de l'hebdomadaire qui dit :

"Dimanche 15 janvier. Vivement dimanche. Nicolas Sarkozy devrait faire attention. C'est déjà la troisième fois qu'il invite Michel Drucker dans son émission".

Le tout accompagné de la nouvelle signature de l'hebdo : "Nous sommes durs vous êtes pires".

Une campagne qui devait sortir mardi.

Plutôt rigolo non ? Rien de bien méchant. Pas de quoi fouetter un chat. Ni un ministre ayant un peu d'humour.

Eh bien, la régie Métrobus, qui appartient à Publicis..., refuse d'afficher cette campagne de publicité sur les espaces lui appartenant.

Pourquoi au juste ? Une peur intense de la chienne de Michel Drucker ?

En tous cas l'information vient de m'être confirmée par téléphone par le patron de Télérama, Bruno Patino. Il regrette ce refus.

Comme je trouve cette affiche très bonne je vous propose que nous tentions de faire changer Métrobus d'avis !...

donc la voici, faites tourner :


Décembre 06, 2006, 13:49

La police qu'en a marre de Sarko!

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° 066 - 2005
du : 07/11/2005

Banlieues : une situation dramatique

Le Président de la République a rappelé hier, solennellement, la nécessité que règne, à nouveau, l’ordre républicain et a donc indiqué qu’il fallait que cessent les violences.

L’intervention présidentielle, mais surtout la situation dans les banlieues, appelle de notre part plusieurs remarques.

Depuis plusieurs années, l’UNSA, à son niveau, avec ses fédérations et syndicats a alerté les pouvoirs publics sur les risques majeurs d’explosion sociale dans les banlieues. Malheureusement, nous y sommes.

Dans un pays qui compte maintenant près de 4 millions de demandeurs d’emplois (tous statuts confondus), certains d’entre eux sont exclus parmi les exclus.

En effet, dans la périphérie des grandes villes, des milliers de femmes, d’hommes, jeunes et moins jeunes, vivent depuis au moins trente ans dans des situations misérables. Dans ces zones déshéritées, les taux de chômage avoisinent parfois les 30 %. Une discrimination féroce s’exerce de fait contre les plus jeunes en matière d’emploi, de formation, de logement, de loisirs.

Bien sûr, pour l’UNSA, une telle situation ne justifie pas les actes de violence contre les forces de police, ni les incendies de véhicules privés ou de transports publics, ou de bâtiments administratifs. L’ordre bien sûr doit être rétabli, mais ces événements doivent être replacés dans leur contexte social si l’on veut comprendre l’ampleur du malaise et apporter des solutions. C’est sur la misère sociale que se greffent ensuite toutes les dérives qu’il faut combattre : le communautarisme agressif et la délinquance. A ce sujet, les déclarations du ministre de l’Intérieur, après la mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois, ont contribué à renforcer le sentiment d’injustice et de sous-citoyenneté pour les jeunes des banlieues. On ne peut penser rétablir durablement l’ordre républicain et la sécurité pour chaque citoyen que si des mesures sociales accompagnent les mesures répressives appropriées.

Il faut saluer ici les déclarations de notre Fédération UNSA Police qui a su, dans un contexte très difficile, bien situer le problème et a surtout rappelé à Monsieur de Villepin la grave erreur de Monsieur Raffarin d’avoir supprimé la police de proximité.

L’UNSA Police, à juste titre, souhaite que l’on rétablisse la police de proximité et que l’on cesse les seules interventions coups de poings qui exposent les policiers et attisent les tensions.

L’UNSA Éducation rappelle aussi qu’elle a alerté les gouvernements successifs sur la nécessité de faire évoluer les ZEP (Zone d’éducation prioritaire).

Le syndicat des Enseignants UNSA souhaite, depuis plusieurs années, que tous les acteurs de la politique de la ville travaillent ensemble afin de sortir de l’engrenage des cités deshéritées qui fabriquent des établissements scolaires « ghettos ».

Les enseignants de l’UNSA, confrontés à ces problèmes au quotidien, demandent que la carte scolaire existante soit modifiée de manière à retrouver la mixité sociale. Dans l’immédiat, le syndicat des Enseignants exige des moyens supplémentaires pour se concentrer sur des zones particulièrement difficiles.

La réponse gouvernementale s’est résumée à supprimer des postes d’enseignants et à faire disparaître les emplois jeunes, dont certains d’entre eux étaient occupés par des jeunes de cités.

L’UNSA a rappelé, au moment des manifestations de début septembre concernant le logement (suite aux incendies dans des immeubles parisiens particulièrement vétustes), que la loi SRU n’était pas appliquée et qu’à l’opposé, certaines communes s’émancipaient de cette loi (qui oblige à construire des logements sociaux) moyennant finances pour ne pas héberger sur leur territoire des « populations à risques ».

Enfin, le syndicat UNSA de la Protection judiciaire de la jeunesse, dont la profession est en première ligne pour aider les jeunes en difficulté, souligne que, par souci d’économie, le gouvernement ferme des foyers éducatifs qui ont pour mission de réinsérer les jeunes en situation d’échec social et scolaire.

L’UNSA, dans une situation aussi dramatique, ne donne de leçon à personne mais tente, avec ses moyens, ses réflexions, ses structures militantes, de participer à l’action syndicale au centre de ses valeurs (la solidarité et les droits sociaux fondamentaux pour tous). C’est pourquoi, elle va poursuivre son action au niveau interprofessionnel contre les discriminations comme elle l’a rappelé dans son congrès de Nantes. Cette action se mène dans le secteur public et le secteur privé. Dans le secteur privé, l’UNSA a été partie prenante dès le début de la « charte de la diversité dans l’entreprise » qui engageait près d’une quarantaine d’entreprises pour embaucher des jeunes particulièrement issus des zones en difficulté. Dans toutes ces entreprises où l’UNSA est implantée, nous nous sommes engagés dans cette action. L’UNSA vient d’éditer une nouvelle brochure « Mode d’emploi pour lutter contre les discriminations ». Celle-ci, diffusée à des milliers d’exemplaires dans toute la France, est un guide pratique pour tous nos syndicats. L’objectif : faire condamner tout acte de discrimination devant les tribunaux, faire reculer ce racisme rampant. C’est toujours dans cet objectif que l’UNSA, avec la fédération Léo Lagrange, anime un projet européen « Equal » de lutte contre les discriminations. Ce projet se décline dans plusieurs régions et met en relation des jeunes des cités avec des entreprises et des centres de formation. L’UNSA fera le point de toutes ces actions au cours d’une réunion nationale avec ses partenaires et des associations. Cette réunion se déroulera au siège de l’UNSA le 13 décembre prochain. L’UNSA fera part de toutes ses demandes, de ses propositions au Premier ministre, monsieur de Villepin ayant souhaité mettre à l’ordre du jour de ses rencontres avec les partenaires sociaux la question des discriminations.

source : http://www.unsa.org

Décembre 06, 2006, 13:45

Le Monde : des sénateurs de tous les partis politiques réclament le retour de la police de proximité.

Dans le débat sur l'insécurité et les violences urbaines, les sénateurs apportent une contribution qui risque de faire froncer les sourcils du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy. Une "mission commune d'information", présidée par Alex Türk (non inscrit, Nord), et composée de 28 membres de la Haute Assemblée, issus de toute obédience, propose de "réactiver une véritable police de proximité", dans un rapport rendu public, lundi 6 novembre.

PROPOSITIONS

Voici quelques-unes des 70 mesures proposées par la mission sénatoriale.

CADRE DE VIE.

Sanctuariser les crédits de l'Agence nationale de rénovation urbaine en les plaçant dans un fonds qui garantira leur disponibilité.

EDUCATION.

Revoir les mécanismes d'élaboration de la carte scolaire en concertation avec les collectivités locales. Affecter, "de façon systématique", une part de la taxe d'apprentissage aux collèges qui ont des filières professionnelles ou des sections d'enseignement général et professionnel adapté - destinées aux élèves en grande difficulté.

EMPLOI.

Proposer une "activité" (stage en milieu professionnel, contrat aidé...) à tout jeune de moins de 26 ans qui n'a pas d'emploi et qui réside dans un quartier défavorisé. Pour encourager le retour des "classes moyennes" dans les cités, il "pourrait être envisagé" de leur accorder des réductions d'impôt.

INSTITUTIONS.

Création d'un ministère d'Etat à la ville, au logement et à l'aménagement du territoire. Loi spécifique pour la Seine-Saint-Denis.
Mise en œuvre sous le gouvernement de Lionel Jospin, cette méthode d'intervention des forces de l'ordre avait été vidée de sa substance à partir de 2002 au profit de l'action judiciaire (travail d'investigation, interpellations...). "J'ai préféré remobiliser les forces de sécurité sur leur cœur de métier", avait expliqué M. Sarkozy, en fustigeant la gauche et sa "conception hémiplégique de la police de proximité qui n'était en fait que du laxisme et de la faiblesse déguisés" (Le Monde du 7 novembre 2005).

Le rapport sénatorial se démarque de cette analyse. Rédigé par Pierre André (UMP, Aisne), il a été approuvé par l'ensemble des représentants de la majorité, les élus des groupes socialiste et communiste s'abstenant. Ce fait vaut d'être signalé, car, jusqu'à présent, la police de proximité constituait un sujet de clivage entre la droite et la gauche.

Créée quelques semaines après les émeutes urbaines de l'automne 2005, la mission d'information a mené une réflexion approfondie sur les politiques publiques engagées depuis quinze ans dans "les quartiers en difficulté". Son rapport, fruit de nombreuses auditions et de déplacements sur le terrain – qui l'ont menée jusqu'aux Antilles et à l'étranger (Pays-Bas, Espagne...) –, recèle 70 propositions à propos du cadre de vie, de l'éducation, de l'emploi, de la cohésion sociale, etc.

Après avoir relaté la mise en place de la police de proximité à la fin des années 1990, les sénateurs décrivent le "tournant" opéré en 2002 par le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. "D'une logique d'ordre public consistant à stopper les incidents sans pour autant interpeller, on est passé à la recherche de l'interpellation en flagrant délit des auteurs (d'infractions)", résument-ils.

Mobilisation accrue des brigades anticriminalité (BAC), renforcement des services d'investigation et de recherche, création des groupements d'intervention régionaux (GIR)... Cette "réorientation a donné des résultats", commentent les sénateurs en rappelant la baisse de "la délinquance générale" (- 8,8 % des faits enregistrés depuis mai 2002).

Mais le rapport souligne que cette tendance favorable est contrebalancée par une augmentation concomitante des violences contre les personnes (+ 7,15 % en 2005). "Le changement des modes d'intervention de la police s'est traduit par une dégradation des relations entre la police et la population", selon la mission d'information. Le phénomène "affecte (...) les relations entre les jeunes et la police, notamment en région parisienne", à tel point qu'"une logique de harcèlement réciproque semble s'être instaurée".

Combinées à une diminution des moyens consacrés à la médiation sociale, ces évolutions ont contribué à "éloigner la police de la population". "Or, insistent les sénateurs, il ne peut y avoir de sécurité sans la population." Ils jugent "indispensable (...) de revoir les modalités d'intervention" des forces de l'ordre dans les quartiers.

Outre la relance de la police de proximité, le rapport esquisse plusieurs pistes : améliorer la formation des gardiens de la paix en prévoyant des modules ciblés sur la jeunesse et sur la lutte contre les discriminations ; assurer une rémunération et des perspectives de carrières gratifiantes aux policiers et gendarmes qui interviennent dans les ZUS ; développer les équipes de prévention spécialisée...

Regrettant l'insuffisance des "partenariats" entre forces de l'ordre et "acteurs de l'accompagnement sanitaire et social", la mission cite en exemple la ville de Rotterdam, aux Pays-Bas, qui a créé des "mariniers", chargés de coordonner l'action de la police, des travailleurs sociaux, des services municipaux et des associations, sans que puisse être opposée la règle du secret professionnel.

Bertrand Bissuel

Article paru dans l'édition du 07.11.06.

source : lemonde.fr


Décembre 06, 2006, 13:30

Les violences contre les personnes en hausse

source : lci.fr

Selon l'Observatoire national de la délinquance, les violences contre les personnes ont augmenté de 6,6 % entre novembre 2005 et octobre 2006.

429.000 actes "d'atteintes volontaires à l'intégrité physique" ont été recensés par les services de police et de gendarmerie.

- le 13/11/2006 - 16h20

 (Suite)

Décembre 06, 2006, 13:27

bilan de l'action sarko (en chute)

Délinquance : le fiasco Sarkozy
Il ne manque pas d’air ! Alors qu’il est ministre de l’Intérieur depuis 2002, Nicolas Sarkozy enregistre des résultats de sa politique du tout-répressif désastreux. Il propose néanmoins au Parlement une sixième loi sur la sécurité.
Un petit retour en arrière s’impose : 2002. La sécurité avait en effet été utilisée, notamment par Jacques Chirac, comme thème principal du débat. Les médias, non seulement les journaux télévisés, mais également les émissions comme « Le droit de savoir » avaient accompagné le mouvement. D’autant que plusieurs affaires tragiques comme la tuerie de Nanterre apportaient de l’eau au moulin des maniaques de la sécurité. J’ai suivi, comme journaliste, cette période et les mois qui l’ont précédée, notamment en réalisant des enquêtes sur le terrain à propos de la police de proximité mise en place par Jean-Pierre Chevènement.
Les faux-semblants des statistiques
Jean-Pierre Chevènement a-t-il voulu laisser un cadeau empoisonné à Lionel Jospin ? Toujours est-il que l’une des réformes qui furent appliquées dans le cadre de la mise en place de cette fameuse police dans les quartiers fut que les commissariats devaient enregistrer absolument toutes les plaintes. Les policiers que j’ai interrogés à l’époque m’ont confié que cette mesure allait inévitablement faire grimper les statistiques car auparavant, un grand nombre de faits de petite délinquance ne faisaient que l’objet de ce qu’on appelle « une main courante », c’est-à-dire un simple signalement. Quand Daniel Vaillant a succédé à Jean-Pierre Chevènement, il a senti le danger électoral que cela représentait. Via les préfets, il a demandé aux policiers de revenir au système antérieur, mais le mal était fait : les statistiques avaient déjà sérieusement grimpé. Lorsqu’on regarde les chiffres du ministère de l’Intérieur, on est surpris de constater qu’une baisse de la délinquance serait intervenue dès... mars 2002 ! Comme si la perspective de l’arrivée de Chirac au pouvoir avait découragé les délinquants potentiels. On croit rêver....
« L’agité » de la place Beauvau
Le même Chirac, qui a sans doute beaucoup de défauts, mais dont on s’extasie chaque jour du pouvoir de nuisance dans son propre camp, nomma Sarkozy, l’ennemi depuis 1994 au ministère le plus exposé, celui de l’Intérieur. Le plus exposé, puisque Chirac avait bâti sa victoire sur le thème de l’insécurité. A partir de là, « l’agité » de la place Beauvau a multiplié les lois, toutes allant dans le même sens : une plus grande répression, allant jusqu’à empiéter sur les prérogatives de son collègue ministre de la Justice. Nous en sommes au sixième projet qui passe ces jours-ci devant les députés. Entre temps, la première mesure de N. Sarkozy fut de supprimer la police de proximité, mise en place par J.-P. Chevènement. Chacun a encore en souvenir les paroles du ministre quand il se déplaça dans un commissariat où il tança vertement les policiers qui organisaient des activités sportives avec les jeunes des quartiers. « Surveiller et punir », pour reprendre le célèbre ouvrage de Michel Foucault : voilà les deux piliers de la politique Sarkozy.
Premier résultat : la police déconsidérée auprès des jeunes
Aujourd’hui, à la veille des élections présidentielles, tandis que le ministre de l’Intérieur cumule ses fonctions de ministre, président de conseil général, président de l’UMP (quel homme ! vraiment), il faut bien dresser le bilan de son action. D’abord, une partie des policiers, notamment adhérents de l’Unsa, sont les premiers à critiquer l’action de leur ministre de tutelle. Voir par exemple leur communiqué : unsa.org/communiques/cp-2005-066.html. Les élections professionnelles dans la police ont eu lieu ces jours-ci. Il sera intéressant de voir l’évolution des forces, entre l’Unsa (plutôt à gauche) et Alliance (plutôt à droite). Évidemment, Sarkozy s’est mis à dos la majorité des magistrats qui, du fait de ses lois, croulent sous une charge de travail dont ils savent qu’il est mal fait. Plus grave, comme le souligne l’Unsa, les relations entre les jeunes et la police se sont considérablement détériorées. Il faut dire que « l’idéologie Sarkozy » a contribué à faire de jeunes policiers à peine formés de véritables shérifs de banlieue, y compris en province. Les policiers expérimentés ou les maires sont les premiers à s’en désoler, l’étincelle pouvant créer l’incendie à tout instant. Évidemment, on se souvient tous des émeutes de banlieue qui ont eu lieu il y a un an. A sa communication effrénée, Sarkozy ajouta le mensonge, en déclarant que les incendiaires étaient pour la plupart des récidivistes, ce que démentirent les faits. D’après des sources concordantes, relayées notamment par le PS, Sarkozy aurait passé ensuite un deal avec les caïds des banlieues : « Vous tenez vos troupes et vos gosses, et on ne vous embête pas avec vos petits trafics. » J’ai par exemple entendu plusieurs responsables politiques du PS affirmer cela publiquement.
Deuxième résultat : on favorise la sécurité « bourgeoise »
Sous l’Ancien Régime, la quasi-totalité des délinquants n’allaient pas en prison mais au bagne. Cependant, il y avait des prisons dans chaque ville un peu importante. Elles servaient à enfermer les pauvres, les clochards et les prostituées. Quand, par exemple, une ville accueillait un personnage important, la maréchaussée de l’époque ramassait tous les clochards, indigents et prostituées, pour les enfermer le temps de la visite. Aucun confort bien sûr, que de la paille d’étable, d’où l’expression : « être sur la paille ». Sarkozy a dû bien lire ses manuels d’histoire car il emploie les mêmes méthodes. Il s’agit moins de faire baisser les actes délictueux que de les rendre moins visibles. Mon Dieu, la population du XVIe ou de Neuilly pourrait en être chagrinée ! La mesure la plus éclatante à cet égard fut la loi de sécurité intérieure, et notamment la nouvelle réglementation de la prostitution. Pour la première fois depuis 1947, la prostitution est considérée comme un délit. La police pourchasse les contrevenantes principalement dans les lieux fréquentés de la capitale. Résultat : les prostituées se sont « délocalisées » en banlieue et dans les bois entourant Paris. Elles sont soumises à toute agression, la plupart du temps sans local ni hygiène. Autant dire que l’objectif de N. Sarkozy, qui était de lutter contre les réseaux de prostitution venant des pays de l’Est ou d’Afrique, a complètement échoué, et les souteneurs peuvent agir désormais en toute impunité, loin des regards de la police.
Troisième résultat : la délinquance en augmentation
A l’instar de son mentor, Charles Pasqua, qui voulait « terroriser les terroristes », Nicolas Sarkozy voulait, dans ses discours en tout cas, faire baisser la délinquance en exerçant une pression maximale sur eux. Aujourd’hui, que constate-t-on ? La délinquance la plus désagréable pour nos concitoyens, les violences aux personnes, n’a pas cessé d’augmenter. Voir par exemple les infos de LCi, qui ne peut pas être soupçonnée d’être de gauche : http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,3354972,00-violences-contre-personnes-hausse-.html
qui indique que les violences contre les personnes ont progressé de 6 à 7 % en un an. Là aussi, les statistiques doivent être étudiées avec circonspection : si la délinquance générale stagne, il faut voir dans quel chapitre la baisse est tangible. Ces dernières années, ce sont les vols sur la voie publique qui ont régressé. Pourquoi ? Parce que les opérateurs de téléphones portables, par exemple, ont mis en place des systèmes d’inviolabilité. Jusqu’en 2002, le vol de téléphone portable était l’infraction qui faisait le plus gonfler les statistiques de l’insécurité. Le tout-répressif, adage du ministre de l’Intérieur, montre ici ses limites. Il a beau s’agiter dans tous les sens, multiplier les projets de loi au grand dam de son collègue de la Justice, il ne parvient pas à faire baisser les statistiques. Bilan : un divorce entre la République et les jeunes des banlieues, situation de plus en plus difficile pour les primodélinquants ou les prostituées, augmentation de l’insécurité... Cela fait beaucoup pour un seul homme, même s’il a trois ou quatre mandats.
Au total, le bilan de Sarkozy est un échec inédit. En privilégiant le tout-répressif, il s’est mis à dos non seulement les populations des banlieues, mais aussi les policiers. Un grand écart digne d’un pur démagogue ! Il n’y a plus guère que les populations non informées qui pensent qu’un tel homme puisse être efficace. Dernier événement en date, non seulement l’Unsa de la police demande le retour de la police de proximité, mais un collège de sénateurs, venant de tous partis politiques, également. Rappelons que les sénateurs sont souvent aussi des maires. Pour une fois, le Sénat fait preuve d’intelligence et de mesure pour contrer un ministre-candidat, qui se prend pour un Zorro, alors que l’image du sergent Garcia lui conviendrait bien plus, du fait des lacunes et des erreurs flagrantes du futur candidat Sarkozy.

Décembre 06, 2006, 13:23

Premiers mensonges et nouvelles provocations du candidat Sarkozy

source : http://www.re-so.net/spip.php?article3136

Après un lancement de candidature raté malgré le soutien d’une partie de la presse quotidienne régionale, Nicolas Sarkozy a tenté de rattraper le coup avec 2h52 d’antenne dans l’émission "A vous de juger ", le jeudi 30 novembre.

A nous de juger donc, la prestation du Président de l’UMp qui entre mensonges et provocations, n’a pu éviter de prononcer une jolie bourde : "Ce n’est pas un hasard si j’ai gagné la compétition interne à l’UMP ". Bel esprit démocratique alors que la compétition interne n’a pourtant pas encore commencé...

Voici les extraits les plus intéressants que nous avons retenus de la prestation de Nicolas Sarkozy. A vous de réagir et de nous donner votre avis !

 (Suite)