Salut. Non pas de magouille, pas de tractation en sous main, il l'a juré Sarko, lui ne s'interesse qu'aux français, et pas aux partis, aux états majors....
article pompé chez libération
Présidentielle. Stratégies du second tour
L'UMP travaille à la scission de l'UDF
Un parti centriste pro-Sarkozy pourrait être créé pour les législatives.
Par Alain AUFFRAY
QUOTIDIEN : vendredi 4 mai 2007
Saint-Maixent envoyé spécial
Le fruit centriste, il suffit de le laisser mûrir. Les stratèges
de l'UMP en sont convaincus : attendre quelques jours encore, et il
tombera, tranquillement, dans la future majorité sarkozyste. Au QG
parisien du candidat UMP, on avait programmé hier une rencontre
amicale avec des élus UDF qui ont publiquement fait état de leur
intention de voter Sarkozy au second tour. Réflexion faite, le
candidat a préféré annuler cette rencontre.
«Il n'a pas voulu leur forcer la main , décryptait hier un
centriste pro-Sarkozy,
il préfère leur laisser le temps de faire leur deuil de François
Bayrou.»
«Un centre fiable». Que deviendront le centre et ses
élus au lendemain de l'éventuelle élection de Sarkozy ?
«Rien n'est écrit, tout reste à construire. Nous avons besoin
d'un centre fiable, loyal et indépendant de l'UMP. C'est aussi ce
que pense Nicolas Sarkozy. Il respecte le centre, il a besoin de
nous dans une majorité multipolaire», expliquait hier Gilles de
Robien, seul ministre UDF, en marge du meeting qu'il animait dans
les Deux-Sèvres avec Jean-Pierre Raffarin. Après quatre mois de
campagne intense, le ministre de l'Education nationale
«comprend» que ses
«amis» de l'UDF hésitent à lâcher tout à fait Bayrou. Si plus
des deux tiers des députés soutiennent le candidat de droite, ils
ne vont pas jusqu'à s'engager à rejoindre la future majorité
présidentielle. C'est pourtant ce que l'UMP attend d'eux :
«Il ne s'agit pas de rejoindre Sarkozy le temps d'une
législative. Il faut le soutenir pour la législature», précise
Robien. Raffarin est plus précis, et menaçant : s'ils n'adhèrent
pas
«au pacte de la majorité présidentielle», les candidats UDF
aux élections législatives auront à affronter, dans leurs
circonscriptions, des candidats de l'UMP. En d'autres termes, le
parti de Nicolas Sarkozy n'a pas l'intention de laisser à François
Bayrou la liberté de construire, dans la future Assemblée
nationale, le groupe charnière dont il rêve, un groupe
«démocrate» libre de tout engagement contractuel.
«Canal historique». Si le leader centriste devait
s'obstiner en créant son nouveau parti, le «Parti démocrate», l'UMP
est prête à encourager la création d'une structure concurrente, une
sorte d'UDF «canal historique» accueillant tous les députés qui
veulent assurer leur réélection. Gilles de Robien, qui en serait
probablement l'un des fondateurs, n'exclut pas que ce
«pôle centriste» attire à lui certains ex-UDF qui, après
avoir rejoint l'UMP en 2002, ne s'y sentent
«pas tout à fait à l'aise». Voilà qui ne ferait pas du tout
les affaires de l'ex-centriste Jean-Pierre Raffarin, possible
candidat à la présidence de l'UMP en cas de victoire de Nicolas
Sarkozy.
«L'UMP est multipolaire, il ne faudrait surtout pas qu'elle soit
amputée au lendemain de la victoire», explique l'ancien Premier
ministre, un peu inquiet pour l'avenir du parti dont il fut le
cofondateur.
Salut.
Oui je n'apprécie pas Sarko, mais jamais ne ne l'ai "calmonié", par contre les umpistes passants par là font régulièrement dans l'insulte. De temps en temps, j'en laisse un, mais au moins si vous n'étes pas d'accord, dévellopez, n'en rester pas au bas dénigrement qui fait offense, je l'espère, à votre intelligence.
Oui il est passé. A nous maitenant d'être vigilant, et, dans la mesure de nos moyens, de l'empécher de faire n'importe quoi, et à nous de ne pas se laisser aller dans l'habitude, de ne pas laisser tranquillement se déliter nos exigences dans l'ambiance nauséabonde qui s'annonce.